lundi 2 novembre 2009

2 novembre 2009 : Drame familial à Garges-lès-Gonesse, où un homme a abattu son épouse avant de retourner l’arme contre lui.

Sylvie C., 41 ans, a été abattue hier par son mari avant que celui-ci ne retourne l’arme contre lui. Le drame s’est noué vers 12 h 30, rue Bellevue, à Garges-lès-Gonesse, dans le secteur des Doucettes.
C’est au fond du jardin, dans ce pavillon familial dissimulé par de hautes grilles que les faits se sont déroulés.
L’alerte aurait été donnée par le second enfant du couple, une fillette âgée de 9 ans. Vraisemblablement présente dans la maison, c’est elle qui a découvert ses parents inanimés. « Elle est sortie de chez elle et a demandé de l’aide dans la rue en disant que son père et sa mère étaient couverts de sang », relatent des voisins.
Lorsque les pompiers arrivent sur place, ils découvrent Sylvie et son mari gravement blessés. Elle a été atteinte par un ou plusieurs coups de fusil de type 22 long rifle. Son conjoint a alors retourné l’arme contre lui, se tirant une balle au niveau du menton. Il a été évacué dans un état critique vers l’hôpital Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Malgré les soins prodigués, Sylvie est décédée sur place. Leur fille ainsi que deux autres femmes, membres de la famille, ont été transportées en état de choc vers le centre hospitalier de Gonesse.

« Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux »

L’enquête a débuté dans la foulée pour tenter de comprendre ce qui a pu conduire cet homme à commettre un tel acte.
Le couple vivait à Garges depuis de longues années avec leurs deux enfants. Les voisins, présents à l’heure du drame, n’ont rien entendu. Sylvie était une femme bien connue dans le quartier, vendeuse à la boucherie Baldacchino tenue par sa famille. « Son mari d’origine portugaise travaillait comme mécanicien dans un garage automobile de Garges », raconte un habitant.
Dans le quartier, c’est l’incompréhension. « Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux, mais nous ne sommes jamais dans l’intimité des gens. Je n’arrive pas à réaliser ce qui vient de se passer. On se croirait dans un mauvais film. Je pense surtout à leurs enfants », lance une voisine qui côtoyait Sylvie.

Le Parisien

dimanche 1 novembre 2009

1 novembre 2009 : Une femme poignardée par son concubin à Gennevilliers

Une femme d'environ trente-cinq ans a été mortellement poignardée par son concubin, pour une raison inconnue, à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, aujourd'huivers midi.

Les concubins, âgés tous deux d'environ trente-cinq ans, auraient eu un premier différend. La femme serait alors sortie de l'appartement dans lequel ils vivent, puis y serait rentrée, et ressortie en titubant. Elle se serait alors effondrée au pied de l'immeuble.

Les secours ont été appelés par des témoins. La victime a été conduite à l'hôpital Bichat, à Paris, où elle est morte en début d'après-midi. Interpellé sur place, le concubin, hagard, a immédiatement reconnu les faits. Il a été placé en garde à vue. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l'enquête.

Le Figaro

vendredi 30 octobre 2009

30 octobre 2009 : Oyonnax : il a tué sa femme avant de se suicider

Ce n'était pas un double meurtre, mais bien un drame conjugal. Et même un drame familial si on songe aux trois enfants du couple que cette tragédie a plongé dans un chagrin insondable.

Vendredi matin c'est l'aîné de la fratrie, un homme âgé de 27 ans, qui avait fait l'abominable découverte dans leur maison du 25 de la rue du Molard Saint-Jean. Sans nouvelles de ses parents en ce début de matinée, il les avait cherchés partout. La chambre était vide. Et c'est finalement dans une sorte de débarras, une pièce attenante au garage, au rez-de-chaussée, qu'il avait vu l'impensable. Claude Monnard, 54 ans, et son épouse Attiliane, 53 ans, gisaient à terre, victimes de plusieurs impacts de balles.

Double meurtre, double suicide, les enquêteurs de la Police judiciaire de Lyon, ne pouvaient rien exclure en arrivant sur place. Même si la thèse d'un suicide du couple paraissait improbable. Aucune lettre, aucun signe annonciateur dans leur comportement des derniers jours, avaient expliqué leurs proches.

« Il faut fermer toutes les portes, n'exclure aucune possibilité » expliquait sur place un policier rompu à ce genre d'enquête.

Le double meurtre devait forcément être envisagé. Mais c'est l'expertise d'un balisticien renommé, Jean Rochefort, qui aura permis d'envisager la troisième possibilité : un meurtre suivi d'un suicide.

La position des corps, celle des blessures, et de l'arme, un révolver plutôt ancien, avaient accrédité cette thèse.

Restait à l'étayer avec l'autopsie des corps qui a été pratiquée hier à l'Institut médico-légal (IML) de Lyon.

Et les médecins légistes l'ont confirmé. C'est Claude Monnard qui a tiré sur son épouse à trois reprises, avant de retourner l'arme contre lui. Sur sa tempe d'abord, sans parvenir à ses fins, puis au thorax, dans la région du cœur.

D'autres analyses sont attendues, toxicologiques, et celle des résidus de tir, pour appuyer ce scénario d'un drame conjugal.

Attiliane Monnard, dont le comportement avait changé ces dernières semaines, aurait eu des problèmes d'ordre strictement privé avec son époux. Jusqu'à cette dispute funeste.

Le progrès

jeudi 29 octobre 2009

29 oct 2009 : Versailles (Yvelines) : «Le sexagénaire poignarde sa compagne (qui se trouve maintenant entre la vie et la mort) avant de se défenestrer

Cette femme de 77 ans était atteinte de la maladie de Parkinson.
Ce matin, vers 9h, son compagnon, un homme de 64 ans, lui a donné deux coups de couteau à la gorge, avant de lui faire boire de l’acide, avec un entonnoir.
Puis le sexagénaire s’est jeté par la fenêtre de son appartement.
Un appartement situé au troisième étage d’un immeuble à Versailles, dans les Yvelines.
L’homme est décédé.La septuagénaire a été transportée dans un état critique à l’hôpital parisien Georges Pompidou, où elle se trouvait en fin d’après-midi entre la vie et la mort, précise Le Figaro.
source : http://www.lepost.fr/article/2009/10/29/1765870_le-sexagenaire-poignarde-sa-compagne-avant-de-se-defenestrer.html

mardi 27 octobre 2009

Roanne : Jeune mère de famille décapitée

26 Octobre 2009

Une jeune femme a été retrouvée décapitée lundi en milieu de journée dans son appartement de Roanne (). Son compagnon, principal suspect, a été interpellé puis hospitalisé.
Alertés par la famille de la victime, sans nouvelle de la jeune femme, les policiers ont forcé la porte de l'appartement en fin de matinée.

Le corps de la victime, âgée d'une vingtaine d'années et mère de plusieurs enfants, était lardé de coups de couteau dans sa chambre.
Son compagnon, âgé d'une vingtaine d'années lui aussi, a été interpellé lundi dans une rue proche de leur domicile. Il a été hospitalisé, son état psychique ayant été jugé incompatible avec un placement en garde à vue.
Sans emploi, le couple n'était pas connu des services de police et occupait un appartement dans un quartier populaire de Roanne. Les enquêteurs ont découvert trois taches de sang en contrebas d'une des fenêtres de l'appartement, situé au troisième étage. Un témoin leur a assuré avoir vu pendant la nuit la de la victime sur la chaussée.
« J'ai entendu crier vers quatre heures du matin puis plus rien », confie un voisin.

27 octobre 2009 : Bourgoin-Jallieu (Isère) : le père mis en examen pour «homicides volontaires»

L’homme interpellé mardi à Bourgoin-Jallieu (Isère) après la découverte dans sa voiture des corps de ses deux enfants, a été mis en examen pour «homicides volontaires», a-t-on appris jeudi auprès du parquet, qui n’a pas retenu la thèse d’un geste prémédité.
Il est en revanche soupçonné de «tentative d’assassinat» sur sa femme, ce qui suppose la préméditation. «Il a déclaré aux enquêteurs avoir eu l’idée de tuer sa femme après avoir étouffé ses deux enfants» au motif qu’»il ne voulait pas partir seul», a déclaré le procureur de la République de Grenoble, Jean Philippe, lors d’une conférence de presse.

Après le meurtre de ses deux enfants dans la nuit, l’homme a déposé un rouleau de scotch au pied du lit conjugal, avant de tenter quelques heures plus tard de bâillonner sa femme, revenue de son travail de nuit, et de l’étouffer, a-t-il ajouté.
Ce père de famille de 37 ans, qui a avoué lors de sa garde à vue avoir étouffé ses deux enfants de 7 et 10 ans, n’explique toujours pas son geste.
Au chômage depuis quelques semaines, il souffrait d’une addiction aux jeux d’argent et rencontrait des problèmes de couple, selon le parquet.

source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hddn9p-3M5AbWBUMSTu85EHmSFZw

mercredi 21 octobre 2009

21 oct. 2009, Alès (Gard ) «C’était bien un drame familial»

Les corps sans vie de Jean-Luc Lafuente et de son épouse ont été retrouvés mardi en début de soirée au domicile du mari. L’hypothèse du drame familial qui a frappé le quartier de Rochebelle à Alès, mardi soir, a été confirmée hier. « Les éléments techniques relevés par la police judiciaire et le médecin légiste ne laissent planer aucun doute sur le meurtre de l’épouse, suivi du suicide du mari », indiquait hier le parquet d’Alès. (...) L’épouse avait été atteinte de deux coups de feu à la tête, l’homme étant décédé d’un coup à la tête également. L’arme utilisée : un revolver 22 long rifle.»
source : http://www.midilibre.com/articles/2009/10/21/A-LA-UNE-L-hypothese-du-drame-familial-a-ete-confirmee-967520.php5