jeudi 16 avril 2009
Jeudi 16 avril 2009 Une femme morte dans le coffre d'une voiture
Que s'est il passé entre La Souterraine et Guéret dans la Creuse (19), une région pourtant tranquille ? Christophe Gabelle, 39 ans et Martine Batoux, 54 ans vivent en couple dans un appartement de la Creuse. Ils ont disparu depuis le 8 mars dernier, jour où leur appartement a été incendié. Dernièrement, le cadavre de Martine a été retrouvé dans le coffre d'une BMW grise, dans le parking d'une résidence du centre ville. Depuis, son compagnon a été retrouvé et interpellé.
mardi 14 avril 2009
14 avril 2009 Un policier a tué sa femme et ses deux enfants
14 avril 2009 Un policier a tué sa femme et ses deux enfants
avant de prendre la fuite à Cabanac, près de Tarbes (Hautes-Pyrénées),
Le drame s'est déroulé au domicile familial.
Les enfants étaient une fille de 11 ans et un garçon de quatre ans.
avant de prendre la fuite à Cabanac, près de Tarbes (Hautes-Pyrénées),
Le drame s'est déroulé au domicile familial.
Les enfants étaient une fille de 11 ans et un garçon de quatre ans.
mardi 7 avril 2009
7 avril 2009 Il veut tuer sa femme car il n'obtient pas sont titre de séjour
Nédim Kocer a été condamné par contumace à 15 de prison pour avoir tiré deux balles en plein centre ville de Blois sur sa femme le 11 février 2004.
Selma Ornek, après son mariage en 2001 avec Nédim Kocer, se rend compte que son mari veut avant tout obtenir un titre de séjour. Elle entamme une procédure de divorce alors que leurs relations se dégradent. Quand la demande de titre de séjour est refusée, M. Kocer devient insupportable, contrôlant ses faits et gestes, la harcelant et la menançant.
Mais les gendarmes ne veulent pas prendre la painte de Selma Ornek et le 11 février, elle reçoit deux balles dans le ventre. Néanmoins, non dénuée de caractère, elle lui administre un bon coup de pied entre les jambes et lui fait lâcher son arme.
L'autre se réfigie immédiatement en Turquie, mais coninue tout de même à menacer la famille de son ex-femme, ce qui pousse d'autant plus Selma Ornek à poursuivre l'affaire.
Source : Nouvelle République du 7 avril 2009
Selma Ornek, après son mariage en 2001 avec Nédim Kocer, se rend compte que son mari veut avant tout obtenir un titre de séjour. Elle entamme une procédure de divorce alors que leurs relations se dégradent. Quand la demande de titre de séjour est refusée, M. Kocer devient insupportable, contrôlant ses faits et gestes, la harcelant et la menançant.
Mais les gendarmes ne veulent pas prendre la painte de Selma Ornek et le 11 février, elle reçoit deux balles dans le ventre. Néanmoins, non dénuée de caractère, elle lui administre un bon coup de pied entre les jambes et lui fait lâcher son arme.
L'autre se réfigie immédiatement en Turquie, mais coninue tout de même à menacer la famille de son ex-femme, ce qui pousse d'autant plus Selma Ornek à poursuivre l'affaire.
Source : Nouvelle République du 7 avril 2009
dimanche 5 avril 2009
5 avril 2009 Une femme tuée à l'arme blanche, son mari retrouvé pendu
C'est une terrible découverte qu'a faite dimanche soir un homme d'une trentaine d'années dans le pavillon de ses parents à Auxon-Dessus, près de Besançon. Dans le hall de la maison familiale, pendu à une balustrade, son père avait cessé de vivre.
Malgré le choc causé par cette vision terriblement éprouvante l'homme a eu la présence d'esprit d'appeler aussitôt les secours. Arrivés peu après sur place, les gendarmes n'ont pu que constater toute l'étendue du drame. Outre le corps sans vie du père, un mécanicien âgé de 58 ans, ils ont découvert celui de la mère dans une chambre à l'étage de la maison. Cette secrétaire de 56 ans gisait sans vie sur un lit, le haut du corps ensanglanté après avoir été frappée à plusieurs reprises avec une arme blanche.
Un couteau portant des traces de sang était également retrouvé dans la pièce.
D'après les premières constatations effectuées par les gendarmes, le drame s'est déroulé à huis clos. Inquiet de ne pouvoir joindre ses parents depuis la veille, le fils s'est résigné à leur rendre visite dimanche vers 22 heures.
Il a ouvert la porte de la maison avec ses propres clés avant de découvrir le père.
Les enquêteurs n'ont pas trouvé d'autres traces d'intrusion ou d'éléments suspects. Un rapide examen médical du mari défunt a permis de constater qu'il avait tenté de se tailler les veines des avants bras avant la pendaison.
Une lettre dans laquelle il faisait part de son désespoir et envisageait une issue fatale a également été retrouvée. Depuis quelque temps le couple se disputait vivement sur fond de jalousies réciproques. L'hypothèse d'un passage à l'acte suivi d'un suicide était hier privilégiée en l'attente des résultats de l'autopsie qui doit avoir lieu aujourd'hui à l'institut de médecine légale de Besançon.
Malgré le choc causé par cette vision terriblement éprouvante l'homme a eu la présence d'esprit d'appeler aussitôt les secours. Arrivés peu après sur place, les gendarmes n'ont pu que constater toute l'étendue du drame. Outre le corps sans vie du père, un mécanicien âgé de 58 ans, ils ont découvert celui de la mère dans une chambre à l'étage de la maison. Cette secrétaire de 56 ans gisait sans vie sur un lit, le haut du corps ensanglanté après avoir été frappée à plusieurs reprises avec une arme blanche.
Un couteau portant des traces de sang était également retrouvé dans la pièce.
D'après les premières constatations effectuées par les gendarmes, le drame s'est déroulé à huis clos. Inquiet de ne pouvoir joindre ses parents depuis la veille, le fils s'est résigné à leur rendre visite dimanche vers 22 heures.
Il a ouvert la porte de la maison avec ses propres clés avant de découvrir le père.
Les enquêteurs n'ont pas trouvé d'autres traces d'intrusion ou d'éléments suspects. Un rapide examen médical du mari défunt a permis de constater qu'il avait tenté de se tailler les veines des avants bras avant la pendaison.
Une lettre dans laquelle il faisait part de son désespoir et envisageait une issue fatale a également été retrouvée. Depuis quelque temps le couple se disputait vivement sur fond de jalousies réciproques. L'hypothèse d'un passage à l'acte suivi d'un suicide était hier privilégiée en l'attente des résultats de l'autopsie qui doit avoir lieu aujourd'hui à l'institut de médecine légale de Besançon.
Un homme tue sa femme puis se suicide
Le drame s'est passé à Auxon-Dessus à quelques kilomètres de Besançon. On ne connait pas encore la raison pour laquelle un homme a tué son épouse ce week-end à Auxon-Dessus. Après le meurtre de sa femme, il s'est pendu.5 avril 2009 Un cadavre dans les bois
Seine-et-Marne : Un cadavre dans les bois
Où et quand : Samedi en bordure d'un chemin de Solers, petit village situé au sud de Tournan-en-Brie en Seine-et-Marne.
Suspect : ?
Victime : L’identité de la victime n'est pas encore connue.
Mode opératoire : Le cadavre se trouvait dans une petite décharge sauvage : un corps découpé et partiellement brûlé.
Résultat : Des promeneurs ont découvert le corps.
Motif : ?
Informations complémentaires : Une autopsie a été pratiquée lundi.
Un homme de 76 ans a été placé vendredi en garde à vue . La victime a pu être identifiée : il s'agit d'une femme de 72 ans demeurant à Créteil (Val-de-Marne) dont les enfants avaient signalé la disparition. Son mari, qui a été interpellé jeudi soir par les gendarmes, aurait reconnu avoir tué la septuagénaire au cours d'une dispute.
Où et quand : Samedi en bordure d'un chemin de Solers, petit village situé au sud de Tournan-en-Brie en Seine-et-Marne.
Suspect : ?
Victime : L’identité de la victime n'est pas encore connue.
Mode opératoire : Le cadavre se trouvait dans une petite décharge sauvage : un corps découpé et partiellement brûlé.
Résultat : Des promeneurs ont découvert le corps.
Motif : ?
Informations complémentaires : Une autopsie a été pratiquée lundi.
Un homme de 76 ans a été placé vendredi en garde à vue . La victime a pu être identifiée : il s'agit d'une femme de 72 ans demeurant à Créteil (Val-de-Marne) dont les enfants avaient signalé la disparition. Son mari, qui a été interpellé jeudi soir par les gendarmes, aurait reconnu avoir tué la septuagénaire au cours d'une dispute.
5 avril 2009 Morbihan : Une femme tuée par son mari puis écrasée par plusieurs véhicules
Où et quand : Lundi soir, près d'Arzal (56), sur la voie express Vannes-Nantes
Suspect : Un homme de 52 ans.
Victime : Sa concubine.
Mode opératoire : Il est soupçonné d'avoir tué sa femme puis d'avoir abandonné le corps sur la route.
Résultat : Le corps a été percuté par plusieurs véhicules. Un appel à témoins avait été lancé.
Motif : L'homme, originaire de Nantes, aurait finalement avoué avoir eu une violente dispute avec sa concubine, avant de se débarrasser du corps sur la bande d'arrêt d'urgence.
Informations complémentaires : Deux jours plus tard l’homme était venu au commissariat de Nantes signaler la disparition inquiétante de sa concubine. Hier, le parquet de Nantes a ouvert une information judiciaire pour homicide volontaire.
Sources : letelegramme.com 05/04/2009
Suspect : Un homme de 52 ans.
Victime : Sa concubine.
Mode opératoire : Il est soupçonné d'avoir tué sa femme puis d'avoir abandonné le corps sur la route.
Résultat : Le corps a été percuté par plusieurs véhicules. Un appel à témoins avait été lancé.
Motif : L'homme, originaire de Nantes, aurait finalement avoué avoir eu une violente dispute avec sa concubine, avant de se débarrasser du corps sur la bande d'arrêt d'urgence.
Informations complémentaires : Deux jours plus tard l’homme était venu au commissariat de Nantes signaler la disparition inquiétante de sa concubine. Hier, le parquet de Nantes a ouvert une information judiciaire pour homicide volontaire.
Sources : letelegramme.com 05/04/2009
samedi 4 avril 2009
4 avril 2009 Ecroué pour avoir tué sa concubine
Ecroué pour avoir tué sa concubine et mis le corps sur la voie publiqueLe parquet de Nantes a ouvert samedi une information judiciaire pour homicide volontaire à l'encontre d'un homme de 52 ans soupçonné d'avoir tué sa concubine avant d'abandonner le corps sur la voie publique
Inscription à :
Articles (Atom)