vendredi 17 juillet 2009

Pas-de-Calais: il tue son épouse devant leur fille de 4 ans et tente de se suicider

Un homme d'une quarantaine d'années a abattu sa femme d'un coup de fusil de chasse devant leur fillette de 4 ans jeudi à Beaurainville, dans le Pas-de-Calais, sur un parking, avant de retourner l'arme contre lui.


L'homme, gravement atteint à la mâchoire, a été hospitalisé au CHU de Lille, a indiqué le procureur de Boulogne-sur-mer, Jean-Philippe Joubert. Une enquête a été confiée à la gendarmerie.

Les premiers éléments recueillis laissent penser à un drame passionnel. Le couple était en instance de divorce et la victime, qui travaillait comme ambulancière, avait quitté récemment le domicile familial. Son conjoint, cariste, l'attendait jeudi vers 17H30 sur le parking du médecin de Beaurainville, où la femme se rendait avec sa fille pour une consultation. Après l'avoir tuée d'un coup de feu, il a aussitôt retourné l'arme
contre lui.

Le drame est survenu devant des témoins qui ont été entendus par les gendarmes. Les deux filles du couple ont été prises en charge par la famille.

Source : Nord eclair


jeudi 16 juillet 2009

16 juillet : drame possessionnel

Hier, une femme a trouvé la mort à Beaurainville, sur le parking du médecin qu'elle allait consulter. Son conjoint qui l'attendait l'a abattue d'une décharge de fusil de chasse. L'homme a ensuite retourné l'arme contre lui. Hier, son état était jugé très grave.
Après avoir vécu vingt-cinq ans ensemble, Natacha Holville, 44 ans, et Thierry Dhalleine, 43 ans, venait de se séparer il y a quinze jours. Elle avait quitté le domicile familial de Maresquel et venait de s'installer à Beaurainville, une commune toute proche.
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Deux coups de feu
Hier, vers 17 h 30, Natacha Holville, accompagnée de sa petite fille, gare sa voiture sur le parking de son médecin à Beaurainville. Son conjoint est là, qui l'attend. Le drame se joue en quelques secondes. Thierry Dhalleine braque son fusil de chasse sur son ex-compagne et tire. Puis, aussitôt, il retourne l'arme contre lui.
Le médecin et les premiers témoins, alertés par les deux coups de feu arrivent sur les lieux. Ils s'aperçoivent vite qu'ils ne peuvent plus rien faire pour la femme, tuée sur le coup. Thierry Dhalleine, lui, est gravement blessé. Les voisins prennent aussitôt soin de la fillette de quatre ans qui a assisté à la scène et qui est sous le choc. Thierry Dhalleine a d'abord été longuement soigné sur place avant d'être évacué par un hélicoptère du SAMU au CHU de Lille.
Natacha Holville travaillait comme ambulancière aux ambulances du Val-de-Canche à Beaurainville. Lui est cariste à Valéo Étaples. Le couple avait deux enfants qui ont été pris en charge par la famille. La gendarmerie, chargée de l'enquête, doit maintenant tenter de cerner les circonstances de ce qui apparaît être un drame passionnel.

vendredi 10 juillet 2009

10 juillet : il tue sa femme et se suicide

Un septuagénaire atteint d'un cancer avancé a tué sa femme vendredi avant de se suicider à Cournon d'Auvergne (Puy-de-Dôme), dans la banlieue de Clermont-Ferrand.
L'homme, âgé de 74 ans et atteint d'un «cancer très avancé», a tué sa femme, âgée de 79 ans, avec une arme de poing, avant de retourner l'arme contre lui.

Leur fille, qui les avait vus jeudi soir pour la dernière fois, les a découverts inanimés vendredi à midi et a alerté les secours.
Les premiers éléments de l'enquête laissent supposer que cette action était concertée entre les époux. Le parquet de Clermont-Ferrand a précisé qu'un écrit de la femme avait été retrouvé sur place.
Son mari devait être hospitalisé pour un cancer métastasé, a-t-il ajouté.
L'enquête a été confiée à la brigade de la sûreté urbaine de Cournon et à la sûreté départementale et une autopsie doit être pratiquée. (http://www.leparisien.fr/faits-divers/malade-il-tue-sa-femme-et-se-suicide-10-07-2009-576562.php)

dimanche 5 juillet 2009

5 juillet 2009 - Montaut (Pyrénées-Atlantiques) "Il abat sa femme et se suicide"

Drame conjugal à Montaut sur fond de séparation.

... C’est à l’extérieur du village, sur la route de Gaudiès, que les faits se sont déroulés, au lieu dit Carrière, une maison située en bord de route, entourée d’arbres et de prairies, une vieille ferme restaurée. C’était là que vivaient et qu’ont vécu Robert Oliveras et son épouse Voahanguy, dans ce village de Montaut où ils s’étaient mariés, mais où ils étaient particulièrement discrets et peu impliqués dans la vie de la commune. Et c’est là que s’est déroulé le drame.
Il est difficile pour l’heure de cerner toutes les raisons de ce malheureux dénouement d’une vie conjugale, mais il semblerait que le crime passionnel lié à un déchirement du couple, en soit à l’origine.

Dimanche, entre 20 et 21 heures, l’homme et la femme ont une nouvelle altercation, certainement au sujet d’une prochaine et définitive séparation, venant mettre un terme à de long mois de hauts et de bas entre les deux membres du couple.

C’est là que Robert Oliveras, 58 ans, a abattu son épouse, âgée de 45 ans, d’un coup de fusil de chasse. Et a retourné l’arme contre lui. (...)

Concernant la scène du drame, les faits se sont passés à l’extérieur de la maison. Le corps de l’épouse a été découvert dans la voiture, où elle a de toute évidence été abattue, sur son siège, d’un coup de fusil tiré à travers le pare-brise. Le corps de son mari a été trouvé gisant à proximité du véhicule.(...)

Robert Oliveras venait de prendre sa retraite depuis quelques mois, après de longues années passées au sein du Foyer intergénération de Loumet à Pamiers, où il avait exercé les fonctions de chef du service enfance. Son épouse, Voahanguy, était employée comme assistante sociale au sein de l’ADAPEI à Saint-Jean-du-Falga... (source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/07/07/635665-Montaut-Il-abat-sa-femme-et-se-suicide.html#xtor=EPR-1 )

5 juillet : Montpellier (Hérault) : Un policier maquille la mort de sa femme

Un policier du commissariat de Montpellier a avoué avoir maquillé en mort accidentelle le décès de sa femme, elle aussi policière, dont le cadavre avait été retrouvé calciné dans sa voiture dimanche soir, selon une source proche de l’enquête. (...)

Le corps de son épouse avait été retrouvé, carbonisé, à l’intérieur d’une voiture dans laquelle le couple circulait, sur l’autoroute A75. Selon les premières déclarations du mari, la voiture aurait eu une panne et aurait pris feu, sa femme ne pouvant sortir du véhicule.

Mais une première autopsie du corps a montré que la femme était décédée avant l’incendie, suite à l’absorption de produits médicamenteux, avait révélé le quotidien Midi Libre. Confronté aux résultats de cette autopsie, le policier a par la suite assuré que sa femme s’était suicidée, par pendaison, et, selon une seconde source proche du dossier, qu’il avait déguisé ce suicide en mort accidentelle.

Ce sont ces déclarations contradictoires qui ont motivé la prolongation de la garde à vue du policier, prononcée hier soir. Selon cette autre source, une autre zone d’ombre subsiste avec une trace de coup à la tête. Une seconde autopsie a été pratiquée...

source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/07/09/01011-20090709FILWWW00367-un-policier-maquille-la-mort-de-sa-femme.php

* * *
[complément d'info]

"Policière carbonisée : le mari en prison pour assassinat" :

Egalement policier, il voulait percevoir la prime d'assurance-vie. Il entretenait une liaison extra-conjugale avec une policière.

Un brigadier-chef âgé de 37 ans, Jacques P. en poste au commissariat central de Montpellier est placé en garde à vue mardi 7 juillet à 22h45 à l'hôtel de police de Sète dans l'enquête sur la mort suspecte de sa femme, brigadier au commissariat de Lattes. À l'issue de sa garde à vue, jeudi 9 juillet à 19h, il est mis en examen pour assassinat (meurtre avec préméditation), par un juge d'instruction. (...)

Suicide écarté

Durant sa garde à vue, mercredi 8 juillet, le policier avoue finalement avoir volontairement incendié la voiture avec le corps de sa femme à l'intérieur. Il a utilisé un liquide pour allumer des barbecues. Dans un premier temps, il a expliqué qu'elle s'était suicidée par pendaison, au terme d'une énième dispute conjugale dimanche soir, dans le pavillon du couple à Saint-Pargoire, alors que les deux enfants âgés de 7 et 8 ans étaient présents. Cette version est totalement exclue par les preuves scientifiques attestant que la victime a ingurgité à son insu une douzaine de puissants cachets de somnolence. Le mari reconnaît être à l'origine de ce geste, en révélant que la dispute dominicale portait sur la liaison extra-conjugale qu'il entretient depuis un an et demi avec une policière qui fait partie de son groupe au commissariat central. Il reconnaît avoir maquillé l'assassinat en accident, afin de percevoir la coquette prime d'assurance-vie, qui n'est pas versée en cas de décès volontaire et de crime.

Source : http://www.lagazettedemontpellier.fr/actualite/Policiere-carbonisee-:-le-mari-mis-en-examen-pour-assassinat-735.html

* * *
[complément d'info sur l'identité du mari - également niveau de texte avec meurtre qualifié de "rocambolesque" dans le titre ("Un policier avoue le meurtre rocambolesque de sa femme") et l'article du journal le Figaro]

C'est un crime pour le moins rocambolesque que Jacques Prevosto, un brigadier-chef de l'unité de nuit du commissariat de Montpellier, est accusé d'avoir commis sur son épouse, également policière dans l'Hérault.
source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/07/10/01016-20090710ARTFIG00388-un-policier-avoue-le-meurtre-rocambolesque-de-sa-femme-.php

samedi 4 juillet 2009

Nuit du 4 au 5 juillet 2009 - Bellegarde (Gard). Il a tué sa femme d'une balle dans la tête

Jacques Jannet a tué son épouse, Florence, qui était aussi la mère de leurs deux garçons. Cette réalité atroce bouleverse le petit village de Bellegarde où le drame s'est produit, dans la nuit de samedi à dimanche. L'auteur présumé du meurtre a été déféré au parquet d'Albi hier après-midi avant d'être transféré sur le pôle de l'instruction criminelle de Toulouse où il a été mis en examen pour « meurtre par conjoint ». (...)

« Le mari de la victime, après s'être disputé verbalement avec son épouse, s'est emparé d'une carabine 22 long rifle. Il aurait, semble-t-il, menacé de se suicider. Mais il a ensuite tiré un seul coup, à très faible distance, en direction de son épouse. » Florence Jannet, 43 ans, atteinte d'une balle en pleine tête, « est décédée immédiatement », précise le procureur. Le fils cadet du couple, âgé de 12 ans et demi, était présent dans la maison à ce moment-là. « L'enfant n'a pas assisté directement aux faits » mais c'est lui qui a retiré l'arme des mains de son père. Celui-ci n'a opposé aucune résistance aux gendarmes d'Albi venus l'interpeller. Ils l'ont trouvé prostré, aux abords de la maison. Le dépistage d'alcoolémie s'est révélé positif mais le taux relevé (0,50 milligramme par litre d'air expiré) ne suffit pas à affirmer que son discernement aurait pu être altéré.

Sur les raisons de son geste, Jacques Jannet aurait donné « des explications confuses » desquelles il ressortirait néanmoins « des velléités de suicide » et « des difficultés relationnelles avec son épouse ».

Ce couple discret, apprécié au village, n'avait jamais fait parler de lui jusqu'ici. (source : http://www.ladepeche.fr/article/2009/07/07/635345-Il-a-tue-sa-femme-d-une-balle-dans-la-tete.html)


mercredi 1 juillet 2009

1er juillet : Femme brûlée à Lyon (Rhône) : le frère soupçonné

Un jeune homme de 17 ans, soupçonné d’avoir tué sa soeur pour des raisons «d’ordre familial», avant de brûler son corps dans la cave d’une cité d’Oullins, dans la banlieue de Lyon, a été mis en examen jeudi pour «homicide volontaire», a-t-on appris de source judiciaire.

Le parquet de Lyon a requis le mandat de dépôt à l’encontre du jeune Mohammed, interpellé en début de semaine parce qu’il présentait lui-même de «sérieuses brûlures» aux jambes, pour lesquelles il avait des «explications farfelues», selon la même source. «Le mobile est pour l’instant assez obscur, mais il s’agit d’une famille avec des valeurs religieuses», a indiqué à l’AFP une source proche de l’enquête.

Selon cette source, le jeune Mohammed, décrit comme un garçon «violent» et «religieux», n’aurait «pas accepté le mode de vie de sa soeur aînée». Le corps calciné de la jeune femme de 22 ans d’origine maghrébine, avait été découvert le 1er juillet par des pompiers qui intervenaient sur un incendie volontaire dans une cave d’une cité d’Oullins.

La tête de la victime était recouverte d’un sac en plastique et un tuyau d’arrosage était enroulé autour de son corps, accréditant la thèse d’un homicide.

L’autopsie du corps avait notamment révélé que la victime avait eu un récent rapport sexuel avec son petit ami, selon la même source. Entendu par les enquêteurs de la police judiciaire de Lyon, ce dernier avait toutefois été écarté de tout soupçon.

source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/07/09/01011-20090709FILWWW00313-lyon-femme-bruleeson-frere-soupconne.php