lundi 7 décembre 2009

7 déc 2009 : Nargis (Loiret) : il entre dans la mairie, tue sa femme et tente de se tuer

Un homme de 55 ans a fait irruption dans la mairie et, armé d'un révolver, a abattu sa femme, employée municipale, d'une balle en pleine tête, devant d'autres employés et quelques élus de cette commune d'un peu plus de 1.200 habitants.

Le maire, entendant les cris et les coups de feu, est arrivé et a tenté de raisonner l'individu, mais celui-ci a braqué le premier magistrat de la commune, qui est parti donner l'alerte.

L'individu s'est alors assis dans fauteuil du maire, avant de tenter de se suicider d'une balle dans la tempe. Il a été transporté à l'hôpital d'Orléans. En fin d'après-midi, il était toujours dans un état critique.

Les témoins de ces scènes ont évidemment été très choqués. (source : http://www.larep.com/une-14192.html )

7 décembre : Bourges tuée par celui qu'elle voulait quitter

Stéphanie Cortes est morte, lundi, assassinée sur son lieu de travail par son mari, duquel elle s'apprêtait à divorcer. Ce dernier, qui a dirigé l'imprimerie Bussière de Saint-Amand durant trois ans, s'est donné la mort.

Depuis plusieurs années, on ne croisait plus guère Stéphanie à Saint-Amand. Mais, comment oublier cette jeune femme épanouie, fraîche et attachante ?

« Depuis quelques mois, elle renouait avec ses amis », raconte l'une de ses s'urs. Après son départ du Boischaut, en 2004, suivi par son mariage avec Luc Dutreuil, ancien directeur de Bussière, « elle avait moins de relations avec sa famille et ses amis », se souvient sa s'ur. « C'était une colombe enfermée dans une cage », glisse l'un de ses trois frères.

« C'était un rayon de soleil, elle était très gentille », confie une commerçante de son village d'adoption, dans le Loiret. « Généreuse, courageuse, avec de la rigueur, intelligente, sensible », énumèrent ses proches. Stéphanie était la dernière d'une famille de six enfants, trois frères et trois s'urs, née en 1975. Son père travaillait dans une scierie à Blet, avant de passer quatorze ans chez Michelin, à Bourges. Le couple Cortes a fait construire à Saint-Amand, en 2000.

Écolière à Chalivoy, puis collégienne à Dun, enfin lycéenne à Saint-Amand, Stéphanie avait stoppé ses études universitaires pour s'installer à Drevant, avec son premier époux. Mère d'une fille née en 1999, elle travaillait alors comme serveuse au Celtique, place du Marché à Saint-Amand. Par la suite salariée de la Cogep, un cabinet comptable, elle a aussi travaillé à l'hôtel-restaurant le Noirlac, où elle a rencontré Luc Dutreuil.

Au printemps dernier, elle avait quitté ce mari décrit comme « violent et jaloux » par des collègues de travail. « Elle avait déposé une plainte pour des violences à la gendarmerie, qui a été classée sans suite, raconte sa famille. Puis elle a signalé à plusieurs reprises les menaces, le harcèlement ».

Dans le cadre du divorce, une audience de conciliation était prévue début 2010. « Il lui a coupé les ailes », lâche l'un de ses frères.

Le berry républicain

7 déc. 2009 : La Baule (Loire Atlantique) : Une femme brûlée par son conjoint (décédée fin déc. de ses blessures)

"Une institutrice retraitée, grièvement brûlée hier à La Baule, a été transférée dans un hôpital parisien, en raison de la gravité extrême de ses blessures. Avant de perdre connaissance, elle avait indiqué que son compagnon l’avait aspergé d’essence et enflammé. L’homme a été placé en garde à vue. Selon le procureur-adjoint de Saint-Nazaire, le dossier sera transmis dans les heures qui viennent au parquet de Nantes qui suit les dossiers criminels. (...)

« Frappée depuis trois jours »
Le témoin se précipite pour éteindre le feu à l'aide d'une couverture. Il reconnaît alors sa voisine. Pendant ce temps-là, sa compagne prévient les secours. « Elle a eu le temps de nous dire qu'il l'avait aspergée d'essence...
source :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-Baule.-Une-femme-aspergee-d%E2%80%99essence-et-enflammee-par-son-mari_39382-1184015_actu.Htm

Elle est décédée fin décembre à l'Hôpital St Antoine à Paris : http://meurtrefemmeparcompagnon.blogspot.com/2009/12/une-femme-de-61-ans-brulee-par-son.html

lundi 30 novembre 2009

30 novembre : poignardée devant ses enfants

Une femme meurt poignardée devant ses enfants

L'agression, à coups de couteau, s'est passée dans une HLM d'Hennebont. Le père des trois enfantss'est blessé en fuyant par la fenêtre. Il est en garde à vue.
Ils ont tous entendu ce cri d'enfant déchirer la nuit : « Arrête, arrête papa, non, non ! » Puis des bruits de coups et d'autres cris suppliants poussés par une femme. Il est un peu plus de 2 h, lundi, dans le quartier HLM de Kerihouais, à Hennebont (Morbihan).
L'agression dont vient d'être victime Françoise Lahcen, 39 ans, a réveillé les voisins. Beaucoup se précipitent à leur fenêtre, voient un homme sauter d'un balcon, au premier des quatre étages de l'immeuble H. Il se réceptionne mal, se brise la cheville et, malgré une main ensanglantée, tente de s'enfuir « en rampant ». Il sera interpellé, chez lui, dans un bâtiment proche de la même cité. Cet homme de 39 ans est le père des trois enfants de Françoise.

Au bâtiment H, une habitante ouvre sa porte. « J'ai vu son corps allongé sur le demi-palier, baignant dans une mare de sang. » Cette voisine a aussitôt appelé les secours.

« Frappée au niveaude la carotide »

La victime est décédée « d'un ou deux coups de couteau donnés au niveau de la carotide », précisait hier Fabienne Bonnet, procureure adjointe de la République de Lorient. « Elle est sortie blessée de son appartement, puis s'est écroulée quelques marches plus bas. »

Deux des enfants, âgés de 10 et 16 ans, auraient assisté à la scène. En état de choc, ils ont été hospitalisés.

Leur père, également. Il a été opéré de la cheville. Placé en garde à vue, il devrait être en mesure, aujourd'hui, de répondre aux enquêteurs. « Des indices graves et concordants laissent présumer sa participation » au crime, disent les enquêteurs.

Ce drame a suscité un très vif émoi. La victime n'habitait que depuis deux ans à Kerihouais. Mais elle avait servi dans un restaurant connu d'Hennebont. Son ancien employeur comme ses voisins, émus, décrivent « une femme belle, gentille et agréable ».

Yvan DUVIVIER.

Depuis le 1er janvier, dans l'Ouest, dix femmes sont mortes, victimes des violences infligées par leur mari, leur compagnon ou leur ex. Cinq d'entre elles avaient plus de 68 ans.

Ouest-France

samedi 21 novembre 2009

Kavidha, une femme brûlée vive par son mari

Lui (43 ans), il s'imbibe d'alcool, et puis elle (29 ans), il l'imbibe d'essence pour lui mettre le feu. Pourtant, ils étaient séparés depuis quelques mois, parce que leur mariage ne fonctionnait plus, vivant à Meaux chacun de leur côté.
La victime est hospitalisée dans un service pour grands brûlés, touchée à plus de 70%.

Il faut ajouter que cela arrive alors que la mère revient de l'école avec leur fille de 8 ans.

Les voisins avaient bien souvent alerté la police, car l'homme venait souvent, ivre, voir sa fille et sa femme. Celle-ci ne le laissant pas entrer, il les menaçaient et les injuriaient très violemment.

source : Libération et Le post

lundi 2 novembre 2009

2 novembre 2009 : Drame familial à Garges-lès-Gonesse, où un homme a abattu son épouse avant de retourner l’arme contre lui.

Sylvie C., 41 ans, a été abattue hier par son mari avant que celui-ci ne retourne l’arme contre lui. Le drame s’est noué vers 12 h 30, rue Bellevue, à Garges-lès-Gonesse, dans le secteur des Doucettes.
C’est au fond du jardin, dans ce pavillon familial dissimulé par de hautes grilles que les faits se sont déroulés.
L’alerte aurait été donnée par le second enfant du couple, une fillette âgée de 9 ans. Vraisemblablement présente dans la maison, c’est elle qui a découvert ses parents inanimés. « Elle est sortie de chez elle et a demandé de l’aide dans la rue en disant que son père et sa mère étaient couverts de sang », relatent des voisins.
Lorsque les pompiers arrivent sur place, ils découvrent Sylvie et son mari gravement blessés. Elle a été atteinte par un ou plusieurs coups de fusil de type 22 long rifle. Son conjoint a alors retourné l’arme contre lui, se tirant une balle au niveau du menton. Il a été évacué dans un état critique vers l’hôpital Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Malgré les soins prodigués, Sylvie est décédée sur place. Leur fille ainsi que deux autres femmes, membres de la famille, ont été transportées en état de choc vers le centre hospitalier de Gonesse.

« Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux »

L’enquête a débuté dans la foulée pour tenter de comprendre ce qui a pu conduire cet homme à commettre un tel acte.
Le couple vivait à Garges depuis de longues années avec leurs deux enfants. Les voisins, présents à l’heure du drame, n’ont rien entendu. Sylvie était une femme bien connue dans le quartier, vendeuse à la boucherie Baldacchino tenue par sa famille. « Son mari d’origine portugaise travaillait comme mécanicien dans un garage automobile de Garges », raconte un habitant.
Dans le quartier, c’est l’incompréhension. « Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux, mais nous ne sommes jamais dans l’intimité des gens. Je n’arrive pas à réaliser ce qui vient de se passer. On se croirait dans un mauvais film. Je pense surtout à leurs enfants », lance une voisine qui côtoyait Sylvie.

Le Parisien

dimanche 1 novembre 2009

1 novembre 2009 : Une femme poignardée par son concubin à Gennevilliers

Une femme d'environ trente-cinq ans a été mortellement poignardée par son concubin, pour une raison inconnue, à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, aujourd'huivers midi.

Les concubins, âgés tous deux d'environ trente-cinq ans, auraient eu un premier différend. La femme serait alors sortie de l'appartement dans lequel ils vivent, puis y serait rentrée, et ressortie en titubant. Elle se serait alors effondrée au pied de l'immeuble.

Les secours ont été appelés par des témoins. La victime a été conduite à l'hôpital Bichat, à Paris, où elle est morte en début d'après-midi. Interpellé sur place, le concubin, hagard, a immédiatement reconnu les faits. Il a été placé en garde à vue. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l'enquête.

Le Figaro