mercredi 12 mai 2010

12 mai 2010 : Une femme tuée, son compagnon passe aux aveux

Le corps d’une mère de famille, disparue depuis six jours, a été retrouvé mercredi en Gironde.

Elle avait disparu depuis six jours. Mercredi matin, le corps d’une mère de famille de 40 ans a été retrouvé, enterré aux abords d’un petit village, près de Libourne en Gironde, au bord d’une rivière. C’est l’ex-compagnon de la victime qui a conduit les enquêteurs jusque là. Il devrait être mis en examen pour homicide volontaire.

La victime et son ex-compagnon s’étaient séparés il y a quelques mois. Jeudi dernier, le nouvel ami de la mère de famille donne l’alerte : elle est partie conduire son plus jeune fils au collège et n’a pas réapparu depuis. Sa voiture est retrouvée garée sur le parking d’un magasin. La clé de contact a été abandonnée sur le siège passager.

Une double disparition ?

Quelques heures plus tard, l’ancien compagnon de la victime disparaît à son tour. Le mystère semble s’épaissir avec cette seconde disparition. Lundi, l’un des fils du couple, âgé de 21 ans, publie dans le journalSud Ouest une lettre pour demander à son père de revenir. "Papa, reviens parmi nous, et on ira chercher maman ensemble (…) Ne mène pas ton enquête tout seul !", écrit-il.

Avant que l’hypothèse d’un drame familial s’impose. Mardi, le compagnon est arrêté alors qu’il se trouve chez un ami. Placé en garde à vue, il est finalement passé aux aveux.

Tuée à l'arme blanche

Les circonstances exactes de la mort de la mère de famille doivent encore être éclaircies. Elle aurait été frappée avec une arme blanche, peut-être un couteau. "Nous avons affaire à un drame passionnel semble-t-il", a assuré le procureur de la République.


Europe 1

12 mai 2010 : Ain un homme de 47 ans a commis l'irréparable avant de prévenir lui-même les gendarmes

aint-Jean-le-Vieux. Allée des Blés d'or. Une maison ordinaire dans un lotissement comme un autre, si ce n'est le ruban jaune « Gendarmerie nationale, zone interdite » qui barre l'entrée de la cour. Seul signe tangible du drame qui s'est déroulé la nuit dernière.

Peu après 2 heures, Pascal Pernelet appelle la gendarmerie. Il déclare alors avoir tué son épouse Régine d'une balle de 22 long rifle dans la tête.

Elle serait morte sur le coup. Les trois fils, âgés de 21, 14 et 12 ans dormaient dans leurs chambres et n'ont rien entendu. Les riverains non plus. « Les gendarmes nous ont réveillés vers 6 heures pour nous poser quelques questions » explique Yann Lambert, le plus proche voisin. « Je vais vous dire la même chose qu'à eux. C'était vraiment des gens sans histoire. Non, pas de tension, pas de disputes… Lui, travaillait comme mécanicien-mouliste (NDLR : tourneur fraiseur) à Izernore. Elle, était chez Ortrans à Ambérieu. J'habite ici depuis cinq ans. Eux étaient là depuis le début, ça fait bien vingt-cinq ans. Dans ce lotissement, tout le monde se connaît ». « Mais on ne se fréquente pas particulièrement » ajoute un autre. « Bonjour, bonsoir, la pluie, le beau temps… »

« Ce n'était pas des gens qui faisaient du bruit » confirme la patronne du bar-restaurant. Elle se souvient de Pascal, « un grand costaud, barbu, avec une queue-de-cheval. Il donnait la main au Sou des écoles et au basket ». La buraliste le voyait tous les jours. « Il venait chercher son paquet de cigarettes et faire son petit jeu. Je lui préparais dès qu'il entrait. Il nous arrivait de discuter. Il faisait des travaux dans sa maison. Je lui demandais souvent des nouvelles. Les enfants venaient aussi. Ils étaient souvent dehors… Parfois je donnais des chocolats au petit. Le deuxième venait chercher ses vers pour la pêche, le plus grand ses cigarettes ».

Du même âge que son mari (47 ans), Régine Pernelet était plus discrète. « On ne la voyait pas… Elle ne sortait jamais… Je serais incapable de la reconnaître ». Une fille de Saint-Jean pourtant, née Vieudrin, que Pascal avait épousée au village où ce Bugiste bon teint s'était installé. Comme son frère, président de la société de chasse de Saint-Jean-le-Vieux. Pourquoi le drame dans une famille si « normale » ? « Nous sommes retournés à la maison cet après-midi. Nous avons entendu le meurtrier présumé toute la journée. Il est encore en cours d'audition et n'arrive toujours pas à expliquer son geste » dit le parquet.

La brigade de recherches de Bourg et la communauté de brigades de Pont-d'Ain mènent l'enquête. Les résultats de l'autopsie et de l'analyse balistique seront connus dans les prochains jours. D'après les premières observations, Pascal Pernelet n'aurait tiré qu'une seule balle. L'a-t-elle été à la suite « d'une dispute qui aurait mal tourné », comme il l'aurait indiqué au début ? Ou a t-il tué sa femme dans d'autres circonstances ? Depuis quand possédait-il la carabine ? Y avait-il alcoolémie ? « Aucune idée pour l'instant. C'est vraiment flou » conclut la subsitut du procureur. Actuellement en garde à vue, Pascal Pernelet devrait être déféré au parquet aujourd'hui pour être mis en examen.


Le Progrès

12 mai 2010 : Saint-Louis Jeune femme tuée à l’arme blanche : le concubin arrêté

L’homme suspecté d’avoir tué son ancienne compagne jeudi à Saint-Louis, dans le Haut-Rhin (notre édition de vendredi), a été arrêté ce week-end et une instruction judiciaire pour assassinat a été ouverte à son encontre.

Le suspect, âgé de 32 ans, avait été interpellé samedi soir, vers 23 h 20 à Saint-Louis, alors qu’il s’apprêtait semble-t-il à passer la frontière suisse.

L’ex-concubin, qui présentait des traces de griffures, n’a pas opposé de résistance lors de son interpellation.

Il nie fermement être l’auteur du crime, mais « un certain nombre d’indices pèsent à son encontre et il passe pour avoir harcelé la victime », a néanmoins déclaré le procureur de la République.

Il avait notamment été condamné en première instance en octobre dernier par le tribunal correctionnel de Mulhouse à trois mois de prison avec sursis pour des violences et des menaces de mort à l’encontre de la jeune femme.

La victime, une jeune femme de 31 ans mère de deux enfants de 5 et 8 ans, vivait dans un foyer d’accueil pour femmes battues depuis l’automne dernier. Le suspect n’est pas le père de ses deux enfants.

Elle avait été retrouvée morte jeudi sur son lieu de travail. Elle s’occupait de l’entretien des HLM à Saint-Louis.

L’autopsie a révélé qu’elle était morte d’une plaie au niveau du cœur provoquée par une arme blanche.

Le corps présentait au moins une autre plaie à la gorge, ainsi que diverses ecchymoses. L’arme du crime n’a pas encore été retrouvée.


Le Pays

samedi 17 avril 2010

17 avril 2010 : Strasbourg : il tue sa femme et se jette par la fenêtre

Quelles sont les raisons qui ont poussé cet homme de 43 ans à tuer son épouse de 33 ans, samedi après-midi, avant de se jeter dans le vide du 6e étage ? « C’est une affaire qui se décante lentement. Il s’agit d’un drame familial », relevait hier le parquet, en indiquant que l’homme, peu connu de ses voisins dans cet immeuble de Strasbourg Hautepierre, n’était arrivé que récemment en France. Il avait épousé la jeune femme, née à Strasbourg dans une famille d’origine tunisienne, en Tunisie. Samedi, au moment du drame, la mère de l’épouse, âgée de 60 ans, ainsi que le bébé du couple, âgé de deux mois et demi, étaient présents dans l’appartement. Les secours, appelés pour ranimer l’homme qui s’était défenestré, avaient découvert ensuite le corps sans vie de son épouse dans la salle de bain de l’appartement. La belle-mère du quadragénaire, qui avait été également blessée, a dû être hospitalisée au CHU voisin. L’enfant, indemne, a été placé en urgence dans l’attente d’une solution. Une dispute aurait éclatée entre les différents membres de la famille, dans l’après-midi.

Des auditions étaient encore en cours hier, mais s’il se confirme que l’homme a bien tué sa femme avant de se donner la mort, l’action publique s’éteindra d’elle-même.


L'Alsace.fr

jeudi 15 avril 2010

15 avril 2010 : Une femme retrouvée morte après une dispute conjugale

Selon le site internet de l'Est Républicain, un homme de 43 ans est sorti de chez lui mercredi soir peu avant 18h à Valdoie avec du sang sur les mains en criant "C'est ma femme, c'est ma femme !".

Les voisins aurient entendu peu de temps avant une dispute et des cris. L'homme placé en garde à vue nie avoit tué sa femme retrouvée sans vie et poignardée dans une marre de sang.

lundi 8 mars 2010

8 mars 2010 - Belleville-en-Caux (Seine-Mar.): Une femme tuée avec un marteau, suicide de son compagnon

Une femme de 24 ans a été tuée d’un coup de marteau à Belleville-en-Caux (Seine-Maritime).

Le corps sans vie de la jeune femme, touché à la tête, a été découvert dimanche matin allongé sur le lit de la chambre du couple. A côté, les gendarmes ont retrouvé un marteau taché de sang.
Son compagnon, 41 ans, qui avait disparu a été retrouvé un peu plus tard, dans l’après-midi, pendu avec une corde à un arbre dans une forêt située à une vingtaine de km du domicile.
Le parquet de Dieppe a ordonné une autopsie des corps et une analyse des traces figurant sur le marteau. Si ces examens confirment l’implication du compagnon, l’affaire sera classée et l’action publique éteinte.

(source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Une-femme-tuee-avec-un-marteau-suicide-de-son-compagnon-_6346-1289705-fils-tous-Une_filDMA.Htm )

mercredi 3 mars 2010

3 mars 2010 - Guidel (Morbihan) : «Le meurtrier de Guidel placé en garde à vue»

Après avoir mortellement blessé son épouse par deux balles tirées d’un fusil de chasse, ce matin à 7 h 40 à Guidel, le meurtrier présumé a été interpellé en fin de matinée par les gendarmes dans le cimetière de Saint-Gonnery, près de Pontivy, où il a des attaches familiales, Il avait pris la fuite, mais la traque rapide menée par près de 90 gendarmes, avec un hélicoptère, deux équipre cynophiles et les spécialistes de la négociation qui ont pris contact avec ses proches, a été efficace. L’homme de 56 ans a partiellement reconnu les faits. Placé en garde à vue à Lorient, il doit être présenté jeudi ou vendredi devant le parquet de Lorient.

(source : http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Le-meurtrier-de-Guidel-place-en-garde-a-vue_42314-1283877-pere-tous_filDMA.Htm )