vendredi 10 septembre 2010

Jeune femme tuée à Saint-Pol de Léon (29). Son ex-concubin est sorti du coma

Le jeune homme âgé de 22 ans, soupçonné d'avoir tué son ex-compagne à Saint-Pol-de-Léon, samedi matin, avant de vouloir se donner la mort , est sorti du coma, hier. «Les médecins brestois ont réalisé un exploit, dans la mesure où son pronostic vital était largement engagé. Il est maintenant sorti d'affaire en termes médicaux mais pas en termes judiciaires», commentait, juste après avoir appris la nouvelle hier, le procureur de la République de Morlaix, Stéphane Cantero. C'est de son lit d'hôpital que le principal témoin et suspect dans la mort d'Audrey Auffret sera entendu, aujourd'hui. Avant sa probable mise en examen pour violences volontaires ayant entraîné la mort.

Un drame s'est joué dans le centre de Saint-Pol-de-Léon, dans la nuit de vendredi à samedi. Une jeune femme de 22 ans est morte, probablement poignardée. Le suspect, son ex-concubin, a tenté de mettre fin à ses jours. Il aujourd'hui et devrait pouvoir être entendu par les gendarmes aujourd'hui.

C'est probablement sur fond de dépit amoureux, au cours d'une dispute, que l'homicide a eu lieu, dans la nuit de vendredi à samedi, dans un petit appartement de la rue Dociatis, à Saint-Pol-de-Léon (29). Alertée par un SMS de son fils, reçu peu après 5h15, la mère de l'agresseur présumé, arrivée rapidement sur place, a été la première à appeler les secours. Dans la salledebain gisait, déjà morte, Audrey Auffret, âgée de 22 ans, et à ses côtés, inanimé, son ex-concubin, âgé de 22 ans également. Réputé pour être d'un tempérament jaloux et ne supportant visiblement pas la séparation récente avec sa jeune compagne, le jeune homme aurait porté plusieurs coups de couteau à celle-ci, avant de retourner l'arme contre lui et tenter de se donner la mort.

L'autopsie parlera

Le Smur et les sapeurs-pompiers de Saint-Pol-de-Léon ont, au petit matin, pris en charge l'agresseur présumé, dans un état de santé très inquiétant. Celui-ci a été transporté au centre hospitalier de la Cavale-Blanche, à Brest. «Il serait, à l'heure qu'il est, entre la vie et la mort», commentait, en fin de journée, hier, le procureur de Morlaix, Stéphane Cantero. Aidé par la brigade de recherches de la gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix, ainsi que des brigades de la communauté de communes de Saint-Pol-de-Léon, le parquet de Morlaix a diligenté une enquête.

«Nous ne pouvons, pour l'instant, savoir à quelle heure ni dans quelles circonstances précises la jeune femme est décédée», poursuit le magistrat. «Seule l'autopsie, pratiquée lundi après-midi, ainsi que l'expertise des traces de sang dont nous aurons les résultats en courant de semaine, nous donneront toutes les informations». «Il s'agissait de jeunes gens sans histoire, pas particulièrement connus à Saint-Pol-de-Léon», note pour sa part le maire de la commune, Nicolas Floch. Celui-ci s'est rendu sur place dès 6h, hier. Notant, avec désarroi, l'âge des victimes. «C'est de toute façon trop jeune pour mourir».

jeudi 9 septembre 2010

Femme poignardée en Saône-et-Loire: l'assassin présumé mis en examen

L'homme qui a tué son ex-amie de 24 ans à coups de couteau au d'une violente dispute dans la rue, vendredi soir au Creusot (Saône-et-Loire), a été mis en examen lundi pour «assassinat», a annoncé le parquet de Châlon-sur-Saône.

Le présumé «a été déféré lundi matin et mis en examen pour assassinat, il a été placé en détention provisoire», a déclaré le procureur de la République, Christophe Rode, lors d'un point de presse.

Selon le substitut du procureur, Xavier Moissenet, les explications de l'homme de 34 ans mis en cause sont «assez confuses». «Il avait consommé pas mal de stupéfiants. Des analyses sont en cours, les résultats devraient être connus dans les prochains jours», a-t-il ajouté.

L'origine du conflit serait lié à l'enfant du couple

Selon M. Moissenet, qui s'est rendu sur place vendredi soir et a qualifié l'agression d'«extrêmement violente», l'origine du conflit serait «vraisemblablement» lié à l'enfant commun du couple.

Selon des témoins, l'altercation a éclaté vers 21h30 alors que le couple marchait dans la rue. L'homme aurait alors plaqué son ex-amie contre un mur et lui a porté plusieurs coups de couteau, avant de s'enfuir en voiture. La jeune femme a été tuée sur le coup.

Le meurtrier présumé a été interpellé samedi à 6 heures à son domicile. Placé en garde à vue au commissariat du Creusot, et a immédiatement «reconnu être l'auteur des coups de couteau».

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dimanche 5 septembre 2010

Guilligomarc'h (29). Une femme tuée de cinq balles

Une femme âgée de 37 ans a été tuée par balle, dimanche soir, à son domicile de Guilligomarc'h. L'auteur présumé des coups de feu, son mari avec qui elle était en instance de divorce, s'est rendu à la gendarmerie.


C'est un drame passionnel qui a coûté la vie, dimanche soir, à une habitante de Guilligomarc'h. EleinaThomsen, 37 ans, a été tuée par balles, à son domicile. Son mari, avec qui elle était en instance de divorce, est l'auteur présumé des faits. Vers 18h15, celui-ci vient déposer les enfants du couple (un garçon âgé de 4 ans et une fillette âgée de 6 ans) chez sa femme après en avoir eu la garde pour le week-end. Il a un bref échange verbal avec elle. Puis, trois coups de feu sont tirés en direction de la femme, à l'aide d'un pistolet 38 special. EleinaThomsen s'écroule alors sur la pelouse du pavillon, où elle vivait avec ses deux enfants. Présent sur les lieux en compagnie de ses trois enfants, le nouvel ami de la victime aurait également été menacé. Avant de s'enfuir, l'auteur présumé des faits serait revenu sur ses pas. Plusieurs coups de feu ont encore été tirés sur le corps de sa femme, alors à terre.

L'homme se livreaux gendarmes

Le mari de la victime s'est ensuite rendu, de lui-même, à la gendarmerie d'Arzano après avoir téléphoné à un ami puis à la famille. Le meurtrier présumé a alors été placé en garde à vue à la gendarmerie de Quimperlé. Les cinq enfants et l'homme, témoins de la scène, ont, eux, été hospitalisés et devraient bénéficier de soins psychologiques. Originaire des Iles Féroé, ÉleinaThomsen s'était installée il y a sept ans avec son mari dans un pavillon situé au lieu-dit Nilizic. Depuis près d'un an, l'homme, âgé de 38 ans, chef de quai sur le port de Brest, avait quitté le domicile familial pour partir vivre à Hanvec, dans la région de Landerneau. La femme, employée d'une entreprise de mareyage située sur le port de Kéroman, à Lorient, avait depuis refait sa vie avec un autre homme. Durant le week-end, ses enfants avaient confirmé à leur père que leur mère fréquentait «quelqu'un de très bien», ce qu'il n'aurait pas supporté. L'information judiciaire qui devrait être ouverte aujourd'hui par le parquet de Brest devra déterminer s'il y a eu préméditation.

Une arme achetéeen Suisse

Selon le procureur de la République de Quimper, «l'arme a été achetée en Suisse au mois de juin dernier. L'homme s'est arrêté dimanche sur la route entre Hanvec et Guilligomarc'h afin de charger le barillet de six cartouches». On ignore encore si l'auteur présumé des faits était autorisé à détenir cette arme. Certains voisins soulignaient, hier, que «la femme se sentait menacée depuis quelque temps par son mariet pensait même porter plainte auprès de la gendarmerie».

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Guilligomarc'h (29). Une femme tuée de cinq balles

Une femme âgée de 37 ans a été tuée par balle, dimanche soir, à son domicile de Guilligomarc'h. L'auteur présumé des coups de feu, son mari avec qui elle était en instance de divorce, s'est rendu à la gendarmerie.


C'est un drame passionnel qui a coûté la vie, dimanche soir, à une habitante de Guilligomarc'h. EleinaThomsen, 37 ans, a été tuée par balles, à son domicile. Son mari, avec qui elle était en instance de divorce, est l'auteur présumé des faits. Vers 18h15, celui-ci vient déposer les enfants du couple (un garçon âgé de 4 ans et une fillette âgée de 6 ans) chez sa femme après en avoir eu la garde pour le week-end. Il a un bref échange verbal avec elle. Puis, trois coups de feu sont tirés en direction de la femme, à l'aide d'un pistolet 38 special. EleinaThomsen s'écroule alors sur la pelouse du pavillon, où elle vivait avec ses deux enfants. Présent sur les lieux en compagnie de ses trois enfants, le nouvel ami de la victime aurait également été menacé. Avant de s'enfuir, l'auteur présumé des faits serait revenu sur ses pas. Plusieurs coups de feu ont encore été tirés sur le corps de sa femme, alors à terre.

L'homme se livreaux gendarmes

Le mari de la victime s'est ensuite rendu, de lui-même, à la gendarmerie d'Arzano après avoir téléphoné à un ami puis à la famille. Le meurtrier présumé a alors été placé en garde à vue à la gendarmerie de Quimperlé. Les cinq enfants et l'homme, témoins de la scène, ont, eux, été hospitalisés et devraient bénéficier de soins psychologiques. Originaire des Iles Féroé, ÉleinaThomsen s'était installée il y a sept ans avec son mari dans un pavillon situé au lieu-dit Nilizic. Depuis près d'un an, l'homme, âgé de 38 ans, chef de quai sur le port de Brest, avait quitté le domicile familial pour partir vivre à Hanvec, dans la région de Landerneau. La femme, employée d'une entreprise de mareyage située sur le port de Kéroman, à Lorient, avait depuis refait sa vie avec un autre homme. Durant le week-end, ses enfants avaient confirmé à leur père que leur mère fréquentait «quelqu'un de très bien», ce qu'il n'aurait pas supporté. L'information judiciaire qui devrait être ouverte aujourd'hui par le parquet de Brest devra déterminer s'il y a eu préméditation.

Une arme achetéeen Suisse

Selon le procureur de la République de Quimper, «l'arme a été achetée en Suisse au mois de juin dernier. L'homme s'est arrêté dimanche sur la route entre Hanvec et Guilligomarc'h afin de charger le barillet de six cartouches». On ignore encore si l'auteur présumé des faits était autorisé à détenir cette arme. Certains voisins soulignaient, hier, que «la femme se sentait menacée depuis quelque temps par son mariet pensait même porter plainte auprès de la gendarmerie».

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vendredi 3 septembre 2010

Un Anglais soupçonné d'avoir tué et brûlé sa femme déféré au Parquet de Rennes

RENNES (AP) — Un Anglais soupçonné d'avoir tué et brûlé sa femme dans leur maison au Châtellier (Ille-et-Vilaine) a été déféré au parquet de Rennes (Ille-et-Vilaine) lundi après-midi, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Une information judiciaire devait être ouverte.

Agé de 55 ans, l'homme a avoué avoir eu une dispute avec sa femme de 49 ans dans la nuit de vendredi à samedi. Celle-ci aurait fait une chute mortelle lors de l'altercation. Le quinquagénaire a expliqué avoir brûlé le corps de son épouse avant d'en dissimuler les restes dans du ciment.

Pris de remords, l'Anglais a prévenu ses enfants samedi après-midi. Ces derniers ont prévenu les gendarmes qui ont découvert les restes de la défunte et ont placé son époux en garde à vue à Fougères. Installé depuis une dizaine d'années dans la région, le couple envisageait de créer des chambres d'hôte, ainsi qu'un golf, selon le quotidien Ouest-France. AP

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mercredi 1 septembre 2010

Une femme tuée à coups de couteau à Nancy

Les faits se sont déroulés mercredi après-midi à Nancy, en Meurthe-et-Moselle.

Une violente altercation a éclaté dans un couple, au cours de laquelle la femme, âgée de 33 ans, a été tuée de plusieurs coups de couteau.

Quant à son compagnon, il a été transporté, dans un état critique, à l'hôpital.

Les deux enfants du couple, âgés de 3 et 8 ans, ont été évacués de leur appartement par la grande échelle des pompiers, pour ne pas qu'ils voient le cadavre de leur maman.

La Sûreté urbaine de Nancy a été chargée de l'enquête.

jeudi 12 août 2010

Nice - Il tue sa femme par peur qu’elle le quitte

Un Niçois de 47 ans a été déféré hier devant la justice après s’être accusé de meurtre. Le corps de son épouse a été retrouvé dans sa cave, enveloppé dans une couverture.
Le voyage de sa femme en Algérie, en juillet dernier, aura été le dernier. Un séjour durant lequel, D. en est certain, son épouse l’a trompé. Et ce Niçois de 47 ans, employé dans une entreprise de climatisation, en est également sûr : C., 52 ans, va maintenant le quitter et cette perspective lui est proprement insupportable. L’a-t-elle menacé de partir avec leurs deux enfants, jeudi soir dernier ? Ce soir-là, une dispute aurait éclaté entre le couple et, « entre minuit et une heure du matin », selon une source policière, D. a tué C.

Le lendemain du drame, D. s’est présenté au commissariat voisin de son immeuble, quartier des Mahonias, à l’ouest de Nice. « Bonjour, j’ai tué ma femme hier soir, le corps est dans la cave, elle voulait me quitter », aurait-il lancé très calmement aux fonctionnaires de permanence. Face à un tel aveu, les policiers n’ont d’autre choix que de se rendre sur les lieux. Dans la cave en question, ils trouvent en effet un corps sans vie, enveloppé dans une couette et gisant à terre. Il s’agit bien de C., l’épouse de D. Une autopsie doit être réalisée cette semaine mais les premières investigations de la brigade criminelle de la sûreté départementale corroboreraient les déclarations spontanées de l’époux, selon le quotidien Nice-Matin, dans son édition du 14 août. Selon ses explications, D. aurait transporté le cadavre de son épouse, de leur appartement du 3e étage au sous-sol, sitôt après avoir compris qu’elle était morte,

Mutisme absolu

Placé en garde à vue dans la foulée de la découverte du cadavre de sa femme, D. s’est ensuite retranché dans un mutisme absolu. « Après avoir vu son avocat, il s’est refermé comme une huître », explique une source judiciaire. « Il ne s’exprime plus », a confirmé dimanche le vice-procureur de Nice en charge de l’affaire, Jean Coutton. Hier, après une prolongation de sa garde à vue, il devait être déféré en début de soirée devant la justice en vue de sa mise en examen pour « meurtre aggravé par situation de conjoint », a précisé une source judiciaire.

Dans l’immeuble de la cité des Mahonias – des barres d’immeubles promises à une destruction prochaine –, un voisin du couple s’épanche : « Elle était partie en juillet en vacances en Algérie dans sa belle-famille avec sa dernière fille et il pensait qu’elle avait eu une aventure là-bas. Il était persuadé qu’elle allait le quitter », a-t-il confié à Nice-Matin. Le couple aurait eu cinq ou six enfants issus d’unions différentes.

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