Une femme meurt poignardée devant ses enfants
L'agression, à coups de couteau, s'est passée dans une HLM d'Hennebont. Le père des trois enfantss'est blessé en fuyant par la fenêtre. Il est en garde à vue.
Ils ont tous entendu ce cri d'enfant déchirer la nuit : « Arrête, arrête papa, non, non ! » Puis des bruits de coups et d'autres cris suppliants poussés par une femme. Il est un peu plus de 2 h, lundi, dans le quartier HLM de Kerihouais, à Hennebont (Morbihan).
L'agression dont vient d'être victime Françoise Lahcen, 39 ans, a réveillé les voisins. Beaucoup se précipitent à leur fenêtre, voient un homme sauter d'un balcon, au premier des quatre étages de l'immeuble H. Il se réceptionne mal, se brise la cheville et, malgré une main ensanglantée, tente de s'enfuir « en rampant ». Il sera interpellé, chez lui, dans un bâtiment proche de la même cité. Cet homme de 39 ans est le père des trois enfants de Françoise.
Au bâtiment H, une habitante ouvre sa porte. « J'ai vu son corps allongé sur le demi-palier, baignant dans une mare de sang. » Cette voisine a aussitôt appelé les secours.
« Frappée au niveaude la carotide »
La victime est décédée « d'un ou deux coups de couteau donnés au niveau de la carotide », précisait hier Fabienne Bonnet, procureure adjointe de la République de Lorient. « Elle est sortie blessée de son appartement, puis s'est écroulée quelques marches plus bas. »
Deux des enfants, âgés de 10 et 16 ans, auraient assisté à la scène. En état de choc, ils ont été hospitalisés.
Leur père, également. Il a été opéré de la cheville. Placé en garde à vue, il devrait être en mesure, aujourd'hui, de répondre aux enquêteurs. « Des indices graves et concordants laissent présumer sa participation » au crime, disent les enquêteurs.
Ce drame a suscité un très vif émoi. La victime n'habitait que depuis deux ans à Kerihouais. Mais elle avait servi dans un restaurant connu d'Hennebont. Son ancien employeur comme ses voisins, émus, décrivent « une femme belle, gentille et agréable ».
Yvan DUVIVIER.
Depuis le 1er janvier, dans l'Ouest, dix femmes sont mortes, victimes des violences infligées par leur mari, leur compagnon ou leur ex. Cinq d'entre elles avaient plus de 68 ans.
Ouest-France
lundi 30 novembre 2009
samedi 21 novembre 2009
Kavidha, une femme brûlée vive par son mari
Lui (43 ans), il s'imbibe d'alcool, et puis elle (29 ans), il l'imbibe d'essence pour lui mettre le feu. Pourtant, ils étaient séparés depuis quelques mois, parce que leur mariage ne fonctionnait plus, vivant à Meaux chacun de leur côté.
La victime est hospitalisée dans un service pour grands brûlés, touchée à plus de 70%.
Il faut ajouter que cela arrive alors que la mère revient de l'école avec leur fille de 8 ans.
Les voisins avaient bien souvent alerté la police, car l'homme venait souvent, ivre, voir sa fille et sa femme. Celle-ci ne le laissant pas entrer, il les menaçaient et les injuriaient très violemment.
source : Libération et Le post
La victime est hospitalisée dans un service pour grands brûlés, touchée à plus de 70%.
Il faut ajouter que cela arrive alors que la mère revient de l'école avec leur fille de 8 ans.
Les voisins avaient bien souvent alerté la police, car l'homme venait souvent, ivre, voir sa fille et sa femme. Celle-ci ne le laissant pas entrer, il les menaçaient et les injuriaient très violemment.
source : Libération et Le post
lundi 2 novembre 2009
2 novembre 2009 : Drame familial à Garges-lès-Gonesse, où un homme a abattu son épouse avant de retourner l’arme contre lui.
Sylvie C., 41 ans, a été abattue hier par son mari avant que celui-ci ne retourne l’arme contre lui. Le drame s’est noué vers 12 h 30, rue Bellevue, à Garges-lès-Gonesse, dans le secteur des Doucettes.
C’est au fond du jardin, dans ce pavillon familial dissimulé par de hautes grilles que les faits se sont déroulés.
L’alerte aurait été donnée par le second enfant du couple, une fillette âgée de 9 ans. Vraisemblablement présente dans la maison, c’est elle qui a découvert ses parents inanimés. « Elle est sortie de chez elle et a demandé de l’aide dans la rue en disant que son père et sa mère étaient couverts de sang », relatent des voisins.
Lorsque les pompiers arrivent sur place, ils découvrent Sylvie et son mari gravement blessés. Elle a été atteinte par un ou plusieurs coups de fusil de type 22 long rifle. Son conjoint a alors retourné l’arme contre lui, se tirant une balle au niveau du menton. Il a été évacué dans un état critique vers l’hôpital Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Malgré les soins prodigués, Sylvie est décédée sur place. Leur fille ainsi que deux autres femmes, membres de la famille, ont été transportées en état de choc vers le centre hospitalier de Gonesse.
« Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux »
L’enquête a débuté dans la foulée pour tenter de comprendre ce qui a pu conduire cet homme à commettre un tel acte.
Le couple vivait à Garges depuis de longues années avec leurs deux enfants. Les voisins, présents à l’heure du drame, n’ont rien entendu. Sylvie était une femme bien connue dans le quartier, vendeuse à la boucherie Baldacchino tenue par sa famille. « Son mari d’origine portugaise travaillait comme mécanicien dans un garage automobile de Garges », raconte un habitant.
Dans le quartier, c’est l’incompréhension. « Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux, mais nous ne sommes jamais dans l’intimité des gens. Je n’arrive pas à réaliser ce qui vient de se passer. On se croirait dans un mauvais film. Je pense surtout à leurs enfants », lance une voisine qui côtoyait Sylvie.
Le Parisien
C’est au fond du jardin, dans ce pavillon familial dissimulé par de hautes grilles que les faits se sont déroulés.
L’alerte aurait été donnée par le second enfant du couple, une fillette âgée de 9 ans. Vraisemblablement présente dans la maison, c’est elle qui a découvert ses parents inanimés. « Elle est sortie de chez elle et a demandé de l’aide dans la rue en disant que son père et sa mère étaient couverts de sang », relatent des voisins.
Lorsque les pompiers arrivent sur place, ils découvrent Sylvie et son mari gravement blessés. Elle a été atteinte par un ou plusieurs coups de fusil de type 22 long rifle. Son conjoint a alors retourné l’arme contre lui, se tirant une balle au niveau du menton. Il a été évacué dans un état critique vers l’hôpital Henri Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Malgré les soins prodigués, Sylvie est décédée sur place. Leur fille ainsi que deux autres femmes, membres de la famille, ont été transportées en état de choc vers le centre hospitalier de Gonesse.
« Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux »
L’enquête a débuté dans la foulée pour tenter de comprendre ce qui a pu conduire cet homme à commettre un tel acte.
Le couple vivait à Garges depuis de longues années avec leurs deux enfants. Les voisins, présents à l’heure du drame, n’ont rien entendu. Sylvie était une femme bien connue dans le quartier, vendeuse à la boucherie Baldacchino tenue par sa famille. « Son mari d’origine portugaise travaillait comme mécanicien dans un garage automobile de Garges », raconte un habitant.
Dans le quartier, c’est l’incompréhension. « Ils donnaient l’image d’un couple heureux et amoureux, mais nous ne sommes jamais dans l’intimité des gens. Je n’arrive pas à réaliser ce qui vient de se passer. On se croirait dans un mauvais film. Je pense surtout à leurs enfants », lance une voisine qui côtoyait Sylvie.
Le Parisien
dimanche 1 novembre 2009
1 novembre 2009 : Une femme poignardée par son concubin à Gennevilliers
Une femme d'environ trente-cinq ans a été mortellement poignardée par son concubin, pour une raison inconnue, à Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, aujourd'huivers midi.
Les concubins, âgés tous deux d'environ trente-cinq ans, auraient eu un premier différend. La femme serait alors sortie de l'appartement dans lequel ils vivent, puis y serait rentrée, et ressortie en titubant. Elle se serait alors effondrée au pied de l'immeuble.
Les secours ont été appelés par des témoins. La victime a été conduite à l'hôpital Bichat, à Paris, où elle est morte en début d'après-midi. Interpellé sur place, le concubin, hagard, a immédiatement reconnu les faits. Il a été placé en garde à vue. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l'enquête.
Le Figaro
Les concubins, âgés tous deux d'environ trente-cinq ans, auraient eu un premier différend. La femme serait alors sortie de l'appartement dans lequel ils vivent, puis y serait rentrée, et ressortie en titubant. Elle se serait alors effondrée au pied de l'immeuble.
Les secours ont été appelés par des témoins. La victime a été conduite à l'hôpital Bichat, à Paris, où elle est morte en début d'après-midi. Interpellé sur place, le concubin, hagard, a immédiatement reconnu les faits. Il a été placé en garde à vue. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l'enquête.
Le Figaro
vendredi 30 octobre 2009
30 octobre 2009 : Oyonnax : il a tué sa femme avant de se suicider
Ce n'était pas un double meurtre, mais bien un drame conjugal. Et même un drame familial si on songe aux trois enfants du couple que cette tragédie a plongé dans un chagrin insondable.
Vendredi matin c'est l'aîné de la fratrie, un homme âgé de 27 ans, qui avait fait l'abominable découverte dans leur maison du 25 de la rue du Molard Saint-Jean. Sans nouvelles de ses parents en ce début de matinée, il les avait cherchés partout. La chambre était vide. Et c'est finalement dans une sorte de débarras, une pièce attenante au garage, au rez-de-chaussée, qu'il avait vu l'impensable. Claude Monnard, 54 ans, et son épouse Attiliane, 53 ans, gisaient à terre, victimes de plusieurs impacts de balles.
Double meurtre, double suicide, les enquêteurs de la Police judiciaire de Lyon, ne pouvaient rien exclure en arrivant sur place. Même si la thèse d'un suicide du couple paraissait improbable. Aucune lettre, aucun signe annonciateur dans leur comportement des derniers jours, avaient expliqué leurs proches.
« Il faut fermer toutes les portes, n'exclure aucune possibilité » expliquait sur place un policier rompu à ce genre d'enquête.
Le double meurtre devait forcément être envisagé. Mais c'est l'expertise d'un balisticien renommé, Jean Rochefort, qui aura permis d'envisager la troisième possibilité : un meurtre suivi d'un suicide.
La position des corps, celle des blessures, et de l'arme, un révolver plutôt ancien, avaient accrédité cette thèse.
Restait à l'étayer avec l'autopsie des corps qui a été pratiquée hier à l'Institut médico-légal (IML) de Lyon.
Et les médecins légistes l'ont confirmé. C'est Claude Monnard qui a tiré sur son épouse à trois reprises, avant de retourner l'arme contre lui. Sur sa tempe d'abord, sans parvenir à ses fins, puis au thorax, dans la région du cœur.
D'autres analyses sont attendues, toxicologiques, et celle des résidus de tir, pour appuyer ce scénario d'un drame conjugal.
Attiliane Monnard, dont le comportement avait changé ces dernières semaines, aurait eu des problèmes d'ordre strictement privé avec son époux. Jusqu'à cette dispute funeste.
Le progrès
Vendredi matin c'est l'aîné de la fratrie, un homme âgé de 27 ans, qui avait fait l'abominable découverte dans leur maison du 25 de la rue du Molard Saint-Jean. Sans nouvelles de ses parents en ce début de matinée, il les avait cherchés partout. La chambre était vide. Et c'est finalement dans une sorte de débarras, une pièce attenante au garage, au rez-de-chaussée, qu'il avait vu l'impensable. Claude Monnard, 54 ans, et son épouse Attiliane, 53 ans, gisaient à terre, victimes de plusieurs impacts de balles.
Double meurtre, double suicide, les enquêteurs de la Police judiciaire de Lyon, ne pouvaient rien exclure en arrivant sur place. Même si la thèse d'un suicide du couple paraissait improbable. Aucune lettre, aucun signe annonciateur dans leur comportement des derniers jours, avaient expliqué leurs proches.
« Il faut fermer toutes les portes, n'exclure aucune possibilité » expliquait sur place un policier rompu à ce genre d'enquête.
Le double meurtre devait forcément être envisagé. Mais c'est l'expertise d'un balisticien renommé, Jean Rochefort, qui aura permis d'envisager la troisième possibilité : un meurtre suivi d'un suicide.
La position des corps, celle des blessures, et de l'arme, un révolver plutôt ancien, avaient accrédité cette thèse.
Restait à l'étayer avec l'autopsie des corps qui a été pratiquée hier à l'Institut médico-légal (IML) de Lyon.
Et les médecins légistes l'ont confirmé. C'est Claude Monnard qui a tiré sur son épouse à trois reprises, avant de retourner l'arme contre lui. Sur sa tempe d'abord, sans parvenir à ses fins, puis au thorax, dans la région du cœur.
D'autres analyses sont attendues, toxicologiques, et celle des résidus de tir, pour appuyer ce scénario d'un drame conjugal.
Attiliane Monnard, dont le comportement avait changé ces dernières semaines, aurait eu des problèmes d'ordre strictement privé avec son époux. Jusqu'à cette dispute funeste.
Le progrès
jeudi 29 octobre 2009
29 oct 2009 : Versailles (Yvelines) : «Le sexagénaire poignarde sa compagne (qui se trouve maintenant entre la vie et la mort) avant de se défenestrer
Cette femme de 77 ans était atteinte de la maladie de Parkinson.
Ce matin, vers 9h, son compagnon, un homme de 64 ans, lui a donné deux coups de couteau à la gorge, avant de lui faire boire de l’acide, avec un entonnoir.
Puis le sexagénaire s’est jeté par la fenêtre de son appartement.
Un appartement situé au troisième étage d’un immeuble à Versailles, dans les Yvelines.
L’homme est décédé.La septuagénaire a été transportée dans un état critique à l’hôpital parisien Georges Pompidou, où elle se trouvait en fin d’après-midi entre la vie et la mort, précise Le Figaro.
source : http://www.lepost.fr/article/2009/10/29/1765870_le-sexagenaire-poignarde-sa-compagne-avant-de-se-defenestrer.html
Ce matin, vers 9h, son compagnon, un homme de 64 ans, lui a donné deux coups de couteau à la gorge, avant de lui faire boire de l’acide, avec un entonnoir.
Puis le sexagénaire s’est jeté par la fenêtre de son appartement.
Un appartement situé au troisième étage d’un immeuble à Versailles, dans les Yvelines.
L’homme est décédé.La septuagénaire a été transportée dans un état critique à l’hôpital parisien Georges Pompidou, où elle se trouvait en fin d’après-midi entre la vie et la mort, précise Le Figaro.
source : http://www.lepost.fr/article/2009/10/29/1765870_le-sexagenaire-poignarde-sa-compagne-avant-de-se-defenestrer.html
mardi 27 octobre 2009
Roanne : Jeune mère de famille décapitée
26 Octobre 2009
Une jeune femme a été retrouvée décapitée lundi en milieu de journée dans son appartement de Roanne (Loire). Son compagnon, principal suspect, a été interpellé puis hospitalisé.
Alertés par la famille de la victime, sans nouvelle de la jeune femme, les policiers ont forcé la porte de l'appartement en fin de matinée.
Le corps de la victime, âgée d'une vingtaine d'années et mère de plusieurs enfants, était lardé de coups de couteau dans sa chambre.
Son compagnon, âgé d'une vingtaine d'années lui aussi, a été interpellé lundi dans une rue proche de leur domicile. Il a été hospitalisé, son état psychique ayant été jugé incompatible avec un placement en garde à vue.
Sans emploi, le couple n'était pas connu des services de police et occupait un appartement dans un quartier populaire de Roanne. Les enquêteurs ont découvert trois taches de sang en contrebas d'une des fenêtres de l'appartement, situé au troisième étage. Un témoin leur a assuré avoir vu pendant la nuit la tête de la victime sur la chaussée.
« J'ai entendu crier vers quatre heures du matin puis plus rien », confie un voisin.
Une jeune femme a été retrouvée décapitée lundi en milieu de journée dans son appartement de Roanne (Loire). Son compagnon, principal suspect, a été interpellé puis hospitalisé.
Alertés par la famille de la victime, sans nouvelle de la jeune femme, les policiers ont forcé la porte de l'appartement en fin de matinée.
Le corps de la victime, âgée d'une vingtaine d'années et mère de plusieurs enfants, était lardé de coups de couteau dans sa chambre.
Son compagnon, âgé d'une vingtaine d'années lui aussi, a été interpellé lundi dans une rue proche de leur domicile. Il a été hospitalisé, son état psychique ayant été jugé incompatible avec un placement en garde à vue.
Sans emploi, le couple n'était pas connu des services de police et occupait un appartement dans un quartier populaire de Roanne. Les enquêteurs ont découvert trois taches de sang en contrebas d'une des fenêtres de l'appartement, situé au troisième étage. Un témoin leur a assuré avoir vu pendant la nuit la tête de la victime sur la chaussée.
« J'ai entendu crier vers quatre heures du matin puis plus rien », confie un voisin.
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