Drame familial dans l'Yonne: trois morts
Hier, un quadragénaire a tué sa femme et la fille de cette dernière, âgée d’une vingtaine d’années, à leur domicile de Champigny dans l’Yonne.
Puis l’homme a retourné l’arme contre lui.
Ce sont les deux enfants de sa compagne, un garçon de 12 ans et une fille de 7 ans qui on alerté les secours.
Au moment de la tuerie, les deux enfants se trouvaient dans la maison familiale, sans toutefois avoir assisté au drame.
Quand les secours son arrivés sur les lieux, ils on découvert le quadragénaire gisant une arme à la main, au milieu des photos de sa compagne.
Les deux jeunes enfants ont indiqué aux enquêteurs que le couple s’était violemment disputé avant que l’irréparable soit commis.
Source : Le Post
jeudi 31 décembre 2009
jeudi 24 décembre 2009
24 décembre 2009 - Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) "Un père tue ses deux enfants et se suicide à moto à la veille de Noël"
" Un père de famille de 47 ans a tué ses deux enfants, un garçon de 14 mois et une fillette de quatre ans, jeudi à leur domicile de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) avant de se suicider à moto en se jetant contre un transformateur électrique, un drame probablement lié à une "séparation", selon les premiers éléments de l'enquête.
Les faits se sont déroulés jeudi dans l'après-midi, alors que la mère des enfants faisait des courses, seule, quelques heures avant le réveillon de Noël, selon les premières informations de la police.
"La thèse du double homicide ne fait aucun doute", a affirmé à l'AFP une source policière, confirmant une information du Parisien.fr."
source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j-O7K_AZnV6rt4FKOJQRPoaIfPwA
Les faits se sont déroulés jeudi dans l'après-midi, alors que la mère des enfants faisait des courses, seule, quelques heures avant le réveillon de Noël, selon les premières informations de la police.
"La thèse du double homicide ne fait aucun doute", a affirmé à l'AFP une source policière, confirmant une information du Parisien.fr."
source : http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5j-O7K_AZnV6rt4FKOJQRPoaIfPwA
lundi 7 décembre 2009
7 déc 2009 : Nargis (Loiret) : il entre dans la mairie, tue sa femme et tente de se tuer
Un homme de 55 ans a fait irruption dans la mairie et, armé d'un révolver, a abattu sa femme, employée municipale, d'une balle en pleine tête, devant d'autres employés et quelques élus de cette commune d'un peu plus de 1.200 habitants.
Le maire, entendant les cris et les coups de feu, est arrivé et a tenté de raisonner l'individu, mais celui-ci a braqué le premier magistrat de la commune, qui est parti donner l'alerte.
L'individu s'est alors assis dans fauteuil du maire, avant de tenter de se suicider d'une balle dans la tempe. Il a été transporté à l'hôpital d'Orléans. En fin d'après-midi, il était toujours dans un état critique.
Les témoins de ces scènes ont évidemment été très choqués. (source : http://www.larep.com/une-14192.html )
Le maire, entendant les cris et les coups de feu, est arrivé et a tenté de raisonner l'individu, mais celui-ci a braqué le premier magistrat de la commune, qui est parti donner l'alerte.
L'individu s'est alors assis dans fauteuil du maire, avant de tenter de se suicider d'une balle dans la tempe. Il a été transporté à l'hôpital d'Orléans. En fin d'après-midi, il était toujours dans un état critique.
Les témoins de ces scènes ont évidemment été très choqués. (source : http://www.larep.com/une-14192.html )
7 décembre : Bourges tuée par celui qu'elle voulait quitter
Stéphanie Cortes est morte, lundi, assassinée sur son lieu de travail par son mari, duquel elle s'apprêtait à divorcer. Ce dernier, qui a dirigé l'imprimerie Bussière de Saint-Amand durant trois ans, s'est donné la mort.
Depuis plusieurs années, on ne croisait plus guère Stéphanie à Saint-Amand. Mais, comment oublier cette jeune femme épanouie, fraîche et attachante ?
« Depuis quelques mois, elle renouait avec ses amis », raconte l'une de ses s'urs. Après son départ du Boischaut, en 2004, suivi par son mariage avec Luc Dutreuil, ancien directeur de Bussière, « elle avait moins de relations avec sa famille et ses amis », se souvient sa s'ur. « C'était une colombe enfermée dans une cage », glisse l'un de ses trois frères.
« C'était un rayon de soleil, elle était très gentille », confie une commerçante de son village d'adoption, dans le Loiret. « Généreuse, courageuse, avec de la rigueur, intelligente, sensible », énumèrent ses proches. Stéphanie était la dernière d'une famille de six enfants, trois frères et trois s'urs, née en 1975. Son père travaillait dans une scierie à Blet, avant de passer quatorze ans chez Michelin, à Bourges. Le couple Cortes a fait construire à Saint-Amand, en 2000.
Écolière à Chalivoy, puis collégienne à Dun, enfin lycéenne à Saint-Amand, Stéphanie avait stoppé ses études universitaires pour s'installer à Drevant, avec son premier époux. Mère d'une fille née en 1999, elle travaillait alors comme serveuse au Celtique, place du Marché à Saint-Amand. Par la suite salariée de la Cogep, un cabinet comptable, elle a aussi travaillé à l'hôtel-restaurant le Noirlac, où elle a rencontré Luc Dutreuil.
Au printemps dernier, elle avait quitté ce mari décrit comme « violent et jaloux » par des collègues de travail. « Elle avait déposé une plainte pour des violences à la gendarmerie, qui a été classée sans suite, raconte sa famille. Puis elle a signalé à plusieurs reprises les menaces, le harcèlement ».
Dans le cadre du divorce, une audience de conciliation était prévue début 2010. « Il lui a coupé les ailes », lâche l'un de ses frères.
Le berry républicain
Depuis plusieurs années, on ne croisait plus guère Stéphanie à Saint-Amand. Mais, comment oublier cette jeune femme épanouie, fraîche et attachante ?
« Depuis quelques mois, elle renouait avec ses amis », raconte l'une de ses s'urs. Après son départ du Boischaut, en 2004, suivi par son mariage avec Luc Dutreuil, ancien directeur de Bussière, « elle avait moins de relations avec sa famille et ses amis », se souvient sa s'ur. « C'était une colombe enfermée dans une cage », glisse l'un de ses trois frères.
« C'était un rayon de soleil, elle était très gentille », confie une commerçante de son village d'adoption, dans le Loiret. « Généreuse, courageuse, avec de la rigueur, intelligente, sensible », énumèrent ses proches. Stéphanie était la dernière d'une famille de six enfants, trois frères et trois s'urs, née en 1975. Son père travaillait dans une scierie à Blet, avant de passer quatorze ans chez Michelin, à Bourges. Le couple Cortes a fait construire à Saint-Amand, en 2000.
Écolière à Chalivoy, puis collégienne à Dun, enfin lycéenne à Saint-Amand, Stéphanie avait stoppé ses études universitaires pour s'installer à Drevant, avec son premier époux. Mère d'une fille née en 1999, elle travaillait alors comme serveuse au Celtique, place du Marché à Saint-Amand. Par la suite salariée de la Cogep, un cabinet comptable, elle a aussi travaillé à l'hôtel-restaurant le Noirlac, où elle a rencontré Luc Dutreuil.
Au printemps dernier, elle avait quitté ce mari décrit comme « violent et jaloux » par des collègues de travail. « Elle avait déposé une plainte pour des violences à la gendarmerie, qui a été classée sans suite, raconte sa famille. Puis elle a signalé à plusieurs reprises les menaces, le harcèlement ».
Dans le cadre du divorce, une audience de conciliation était prévue début 2010. « Il lui a coupé les ailes », lâche l'un de ses frères.
Le berry républicain
7 déc. 2009 : La Baule (Loire Atlantique) : Une femme brûlée par son conjoint (décédée fin déc. de ses blessures)
"Une institutrice retraitée, grièvement brûlée hier à La Baule, a été transférée dans un hôpital parisien, en raison de la gravité extrême de ses blessures. Avant de perdre connaissance, elle avait indiqué que son compagnon l’avait aspergé d’essence et enflammé. L’homme a été placé en garde à vue. Selon le procureur-adjoint de Saint-Nazaire, le dossier sera transmis dans les heures qui viennent au parquet de Nantes qui suit les dossiers criminels. (...)
« Frappée depuis trois jours »
Le témoin se précipite pour éteindre le feu à l'aide d'une couverture. Il reconnaît alors sa voisine. Pendant ce temps-là, sa compagne prévient les secours. « Elle a eu le temps de nous dire qu'il l'avait aspergée d'essence...
source :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-Baule.-Une-femme-aspergee-d%E2%80%99essence-et-enflammee-par-son-mari_39382-1184015_actu.Htm
Elle est décédée fin décembre à l'Hôpital St Antoine à Paris : http://meurtrefemmeparcompagnon.blogspot.com/2009/12/une-femme-de-61-ans-brulee-par-son.html
« Frappée depuis trois jours »
Le témoin se précipite pour éteindre le feu à l'aide d'une couverture. Il reconnaît alors sa voisine. Pendant ce temps-là, sa compagne prévient les secours. « Elle a eu le temps de nous dire qu'il l'avait aspergée d'essence...
source :
http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-Baule.-Une-femme-aspergee-d%E2%80%99essence-et-enflammee-par-son-mari_39382-1184015_actu.Htm
Elle est décédée fin décembre à l'Hôpital St Antoine à Paris : http://meurtrefemmeparcompagnon.blogspot.com/2009/12/une-femme-de-61-ans-brulee-par-son.html
lundi 30 novembre 2009
30 novembre : poignardée devant ses enfants
Une femme meurt poignardée devant ses enfants
L'agression, à coups de couteau, s'est passée dans une HLM d'Hennebont. Le père des trois enfantss'est blessé en fuyant par la fenêtre. Il est en garde à vue.
Ils ont tous entendu ce cri d'enfant déchirer la nuit : « Arrête, arrête papa, non, non ! » Puis des bruits de coups et d'autres cris suppliants poussés par une femme. Il est un peu plus de 2 h, lundi, dans le quartier HLM de Kerihouais, à Hennebont (Morbihan).
L'agression dont vient d'être victime Françoise Lahcen, 39 ans, a réveillé les voisins. Beaucoup se précipitent à leur fenêtre, voient un homme sauter d'un balcon, au premier des quatre étages de l'immeuble H. Il se réceptionne mal, se brise la cheville et, malgré une main ensanglantée, tente de s'enfuir « en rampant ». Il sera interpellé, chez lui, dans un bâtiment proche de la même cité. Cet homme de 39 ans est le père des trois enfants de Françoise.
Au bâtiment H, une habitante ouvre sa porte. « J'ai vu son corps allongé sur le demi-palier, baignant dans une mare de sang. » Cette voisine a aussitôt appelé les secours.
« Frappée au niveaude la carotide »
La victime est décédée « d'un ou deux coups de couteau donnés au niveau de la carotide », précisait hier Fabienne Bonnet, procureure adjointe de la République de Lorient. « Elle est sortie blessée de son appartement, puis s'est écroulée quelques marches plus bas. »
Deux des enfants, âgés de 10 et 16 ans, auraient assisté à la scène. En état de choc, ils ont été hospitalisés.
Leur père, également. Il a été opéré de la cheville. Placé en garde à vue, il devrait être en mesure, aujourd'hui, de répondre aux enquêteurs. « Des indices graves et concordants laissent présumer sa participation » au crime, disent les enquêteurs.
Ce drame a suscité un très vif émoi. La victime n'habitait que depuis deux ans à Kerihouais. Mais elle avait servi dans un restaurant connu d'Hennebont. Son ancien employeur comme ses voisins, émus, décrivent « une femme belle, gentille et agréable ».
Yvan DUVIVIER.
Depuis le 1er janvier, dans l'Ouest, dix femmes sont mortes, victimes des violences infligées par leur mari, leur compagnon ou leur ex. Cinq d'entre elles avaient plus de 68 ans.
Ouest-France
L'agression, à coups de couteau, s'est passée dans une HLM d'Hennebont. Le père des trois enfantss'est blessé en fuyant par la fenêtre. Il est en garde à vue.
Ils ont tous entendu ce cri d'enfant déchirer la nuit : « Arrête, arrête papa, non, non ! » Puis des bruits de coups et d'autres cris suppliants poussés par une femme. Il est un peu plus de 2 h, lundi, dans le quartier HLM de Kerihouais, à Hennebont (Morbihan).
L'agression dont vient d'être victime Françoise Lahcen, 39 ans, a réveillé les voisins. Beaucoup se précipitent à leur fenêtre, voient un homme sauter d'un balcon, au premier des quatre étages de l'immeuble H. Il se réceptionne mal, se brise la cheville et, malgré une main ensanglantée, tente de s'enfuir « en rampant ». Il sera interpellé, chez lui, dans un bâtiment proche de la même cité. Cet homme de 39 ans est le père des trois enfants de Françoise.
Au bâtiment H, une habitante ouvre sa porte. « J'ai vu son corps allongé sur le demi-palier, baignant dans une mare de sang. » Cette voisine a aussitôt appelé les secours.
« Frappée au niveaude la carotide »
La victime est décédée « d'un ou deux coups de couteau donnés au niveau de la carotide », précisait hier Fabienne Bonnet, procureure adjointe de la République de Lorient. « Elle est sortie blessée de son appartement, puis s'est écroulée quelques marches plus bas. »
Deux des enfants, âgés de 10 et 16 ans, auraient assisté à la scène. En état de choc, ils ont été hospitalisés.
Leur père, également. Il a été opéré de la cheville. Placé en garde à vue, il devrait être en mesure, aujourd'hui, de répondre aux enquêteurs. « Des indices graves et concordants laissent présumer sa participation » au crime, disent les enquêteurs.
Ce drame a suscité un très vif émoi. La victime n'habitait que depuis deux ans à Kerihouais. Mais elle avait servi dans un restaurant connu d'Hennebont. Son ancien employeur comme ses voisins, émus, décrivent « une femme belle, gentille et agréable ».
Yvan DUVIVIER.
Depuis le 1er janvier, dans l'Ouest, dix femmes sont mortes, victimes des violences infligées par leur mari, leur compagnon ou leur ex. Cinq d'entre elles avaient plus de 68 ans.
Ouest-France
samedi 21 novembre 2009
Kavidha, une femme brûlée vive par son mari
Lui (43 ans), il s'imbibe d'alcool, et puis elle (29 ans), il l'imbibe d'essence pour lui mettre le feu. Pourtant, ils étaient séparés depuis quelques mois, parce que leur mariage ne fonctionnait plus, vivant à Meaux chacun de leur côté.
La victime est hospitalisée dans un service pour grands brûlés, touchée à plus de 70%.
Il faut ajouter que cela arrive alors que la mère revient de l'école avec leur fille de 8 ans.
Les voisins avaient bien souvent alerté la police, car l'homme venait souvent, ivre, voir sa fille et sa femme. Celle-ci ne le laissant pas entrer, il les menaçaient et les injuriaient très violemment.
source : Libération et Le post
La victime est hospitalisée dans un service pour grands brûlés, touchée à plus de 70%.
Il faut ajouter que cela arrive alors que la mère revient de l'école avec leur fille de 8 ans.
Les voisins avaient bien souvent alerté la police, car l'homme venait souvent, ivre, voir sa fille et sa femme. Celle-ci ne le laissant pas entrer, il les menaçaient et les injuriaient très violemment.
source : Libération et Le post
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