jeudi 8 juillet 2010

Drame de la séparation en Isère: il tue deux membres de la famille de sa femme

Un homme ne supportant pas que sa femme le quitte a tué jeudi matin à l'arme blanche en Isère son beau-père et sa belle-soeur et a expliqué lors de sa garde à vue avoir juste voulu "tuer deux membres de la famille de sa femme", au hasard et sans rancoeur personnelle, a-t-on appris auprès du parquet de Grenoble.

L'homme d'origine guadeloupéenne, âgé de 44 ans, était arrivé quelques jours plus tôt chez ses beaux-parents, où sa femme était venue pour les vacances avec leurs deux enfants, âgés de treize et sept ans, dans l'espoir de "convaincre sa femme de ne pas le quitter" et de revenir vivre en Guadeloupe avec lui.

Face à son refus, "il a décidé de se suicider, mais de tuer avant deux membres de la famille de sa femme", a raconté à l'AFP Raphaël Grandfils, vice-procureur de Grenoble après les aveux en garde à vue à la gendarmerie de Saint-Laurent-du-Pont.

Après le départ de sa femme et de sa mère au marché jeudi matin, et alors que les enfants dormaient encore dans leurs chambres, il s'est d'abord attaqué à son beau-père, âgé de 75 ans, "qui était dans la grange en train de faire des travaux de bricolage" a précisé M. Grandfils. "Il a tué son beau-père d'un coup de hachette" qui se trouvait là, a ajouté le vice-procureur.

"Il s'est ensuite rendu dans la maison où il a tué sa belle-soeur (âgée de 38 ans) avec un couteau", a-t-il encore dit, précisant que l'homme avait insisté sur le fait qu'il "n'en voulait pas particulièrement" à ces deux membres de la famille, choisis au hasard.

"Il dit qu'il est ensuite parti dans les bois pour se suicider, mais il ne l'a pas fait", a conclu le vice-procureur. L'homme, qui s'était enfui à pied, a alors été rapidement interpellé dans les bois avoisinant la maison où ont été découverts les corps.

Une information judiciaire pour "homicides", voire "assassinats", devrait être ouverte samedi. L'autopsie des deux corps devrait être effectuée vendredi.

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Stella-Plage : une jeune femme égorgée en pleine rue

Hier après-midi, l'atmosphère estivale de Stella-Plage a été refroidie par une nouvelle ...

qui s'est répandue comme une traînée de poudre dans la station balnéaire : une jeune femme de 19 ans a été tuée de plusieurs coups de couteau par son compagnon de 24 ans suite à une dispute, près du camping de la Mer. Le tout sous les yeux de nombreux témoins qui ont assisté à la scène médusés, dans la rue des Champs-Élysées.

Le drame s'est noué vers 16 heures. Le jeune homme aurait d'abord giflé son amie, puis l'aurait poignardée et égorgée. Sans que quiconque ait le temps de réagir. « Une voiture est même passée juste à côté alors qu'il était penché sur elle », témoigne un riverain. Ce dernier a tenté de se porter au secours de la victime, mais il était trop tard. Elle est décédée en quelques minutes, malgré l'intervention des CRS du poste de secours de Stella-Plage, relayés par les pompiers.

Un important dispositif a été déployé par les gendarmes pour retrouver l'agresseur qui avait pris la fuite à travers les dunes. Il a finalement été interpellé quelques minutes plus tard sur la plage de Merlimont, puis placé en garde à vue. Tout comme sa compagne, ce jeune homme est originaire de la région lensoise. •

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jeudi 1 juillet 2010

Fitou. "je viens de tuer la femme de ma vie"

Mercredi soir à Fitou, Jean-Claude T. a tué par arme à feu Marie-Noëlle Le Manach, son amie. Après son acte, il a appelé lui-même pour se rendre.

« Je viens de tuer la femme de ma vie » : cette confession, Jean-Claude T., la soixantaine d'années l'a faite mercredi soir quelques instants après son acte. « Il était assis devant la porte, il avait probablement beaucoup bu » explique un témoin du voisinage. « Jamais je n'aurais pensé qu'il puisse faire cela » ajoute-t-il, en parlant d'un homme qu'il avait eu l'occasion de côtoyer à plusieurs reprises.

Il était environ 22 heures, lorsque Jean-Claude T., à l'aide d'une arme à feu tire et tue sa compagne, âgée d'une cinquantaine d'années. Les faits se déroulent en plein centre du village, au 5 de la « Grand-rue », au domicile du sexagénaire. Selon nos informations, l'homme et la femme se connaissaient et se fréquentaient depuis des années. Elle, faisait des ménages et venait tout juste, il y a quelques jours, d'acquérir une petite maison au numéro 42 de la rue qui traverse le village, non loin de la mairie. Lui, originaire des îles, avait acquis sa maison à Fitou, et profitait de sa retraite pour y travailler à des travaux de réparation notamment. Mais il revenait parfois aux petites Antilles. Mercredi soir, les pompiers narbonnais et leucatois qui se sont rendus sur les lieux avec un médecin du SMUR n'ont pu que constater le décès de la quinquagénaire. Les gendarmes sont intervenus par ailleurs, et sont revenus sur les lieux hier matin pour effectuer de nouvelles constatations, dans le cadre de leur enquête. L'une des principales questions que les enquêteurs auront eu à poser au meurtrier présumé sera bien entendu « pourquoi ? ». Pourquoi avoir tiré et tué celle qu'il fréquentait depuis des années.

En tout cas hier, dans le village, plongé sous la torpeur estivale, les quelques habitants qui poussaient la tête hors de leur maison parlaient parfois de l'affaire mais restaient également perplexes sur les raisons du passage à l'acte de Jean-Claude T.

Même interrogation chez les voisins immédiats de la victime, un peu hébétés d'apprendre que leur nouvelle voisine venait d'être tuée. La réponse à cette question pourrait intervenir rapidement, puisque c'est le « meurtrier présumé » lui-même qui a prévenu de son acte et aura probablement à cœur de l'expliquer.

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lundi 28 juin 2010

Il découvre sa femme avec son amant, il la tue, mais épargne ses deux enfants

Ce père de famille, a tué sa femme, ce lundi matin, vers 8h 30, après l'avoir surprise, au domicile conjugal, à la cite du Bois du Temple, à Clichy-sous-Bois, en compagnie de son amant.

Puis il a alerté le Samu de Seine-Saint-Denis pour lui signaler la mort de sa femme.

Alertés, les policiers se sont rendus sur place et ont découvert le corps sans vie de la jeune femme.

Le mari avait toutefois épargné ses deux enfants, de 1 et 7 ans.

Vers 10h 30, l’homme s’est rendu de lui-même au commissariat du Raincy, en Seine-Saint-Denis.

Ivre, il a confirmé aux policiers avoir tué sa femme, précise Le Figaro.

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mercredi 23 juin 2010

Une femme tuée dans son appartement à Bobigny, le mari recherché


Une femme de 39 ans a été tuée à coups de couteau lundi dans son appartement à Saint-Denis, a-t-on appris mercredi auprès d'une source judiciaire, qui précise que le mari de la victime est recherché.
Une femme de 39 ans a été tuée à coups de couteau lundi dans son appartement à Saint-Denis, a-t-on appris mercredi auprès d'une source judiciaire, qui précise que le mari de la victime est recherché.

AFP - Une femme de 39 ans a été tuée à coups de couteau lundi dans son appartement à Saint-Denis, a-t-on appris mercredi auprès d'une source judiciaire, qui précise que le mari de la victime est recherché.

Cette mère de trois enfants a été retrouvée morte chez elle lundi soir, dans le quartier des Franc-Moisins, selon la source judiciaire. L'autopsie devait être réalisée mercredi.

La victime avait déposé cette année au moins une plainte pour violences contre son mari. Elle l'avait ensuite retirée mais l'enquête est toujours en cours.

Les enfants ont été confiés à la famille et un juge a été saisi.

Les services départementaux de la police judiciaire ont été chargés de l'enquête.

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23 juin 2010 - Cornebarrieu (Hte-Garonne) - Assassinat de Cornebarrieu : elle se savait en danger

Une heure avant d’être abattue par son ex-compagnon, Patricia Baruel, 45 ans, avait prévenu les gendarmes et les services de police. « Elle se sentait menacée », assure le procureur de la République, Michel Valet.

Mercredi, vers 17 heures, Patricia Baruel a été tuée d’une balle de 9 mm dans la tête par son ex-compagnon, Pierre Sarda, alors qu’elle se trouvait dans sa boutique de prêt-à-porter féminin, Chic attitude, au centre commercial les Hamats de Cornebarrieu. Cet homme de 70 ans, membre d’un club de tir, a ensuite retourné l’arme contre lui pour se donner la mort. « C’est en tout cas l’hypothèse la plus plausible », note le procureur de la République. « On n’a rien entendu. A un moment, il y a eu un cri, mais on n’y a pas prêté attention. Il y avait beaucoup de bruit à cause du match de foot », raconte la pharmacienne du centre commercial.
(...)

L’enquête, confiée à la brigade des recherches de la compagnie Toulouse-le Mirail et à la section de recherches de Midi-Pyrénées, a montré que Pierre Sarda faisait très régulièrement du chantage affectif à son ex-compagne. Après plusieurs années de liaison, il n’avait manifestement pas supporté leur séparation.

« Il menaçait de se suicider si elle ne revenait pas avec lui », explique Michel Valet. (...)
D’un premier mariage, Patrica Baruel était mère d’un enfant de 13 ans qui se trouvait dans le Gers, chez son père, au moment du drame.
(source : http://www.ladepeche.fr/article/2010/06/25/862127-Assassinat-de-Cornebarrieu-elle-se-savait-en-danger.html )

mercredi 16 juin 2010

ERMENONVILLE Il tue sa compagne

Une femme a été retrouvée morte dans une voiture stationnée sur le parking Jean-Jacques-Rousseau, à Ermenonville, vendredi après-midi. Il s'agirait d'un drame familial. Le mari de la victime a été interpellé quelques minutes après la découverte du corps dans un bois d'Ermenonville. D'abord placé en garde à vue, l'homme a été mis en examen pour homicide. Il aurait reconnu avoir tué sa compagne. Le couple habitait Pont-Sainte-Maxence, commune distante d'une vingtaine de kilomètres du lieude la découverte du corps. L'instruction de ce dossier a été confiée au juge Pierra. Selon nos informations, les gendarmes recherchaient le véhicule depuis plusieurs heures quand ils l'ont découvert
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