jeudi 12 août 2010
Nice - Il tue sa femme par peur qu’elle le quitte
Le voyage de sa femme en Algérie, en juillet dernier, aura été le dernier. Un séjour durant lequel, D. en est certain, son épouse l’a trompé. Et ce Niçois de 47 ans, employé dans une entreprise de climatisation, en est également sûr : C., 52 ans, va maintenant le quitter et cette perspective lui est proprement insupportable. L’a-t-elle menacé de partir avec leurs deux enfants, jeudi soir dernier ? Ce soir-là, une dispute aurait éclaté entre le couple et, « entre minuit et une heure du matin », selon une source policière, D. a tué C.
Le lendemain du drame, D. s’est présenté au commissariat voisin de son immeuble, quartier des Mahonias, à l’ouest de Nice. « Bonjour, j’ai tué ma femme hier soir, le corps est dans la cave, elle voulait me quitter », aurait-il lancé très calmement aux fonctionnaires de permanence. Face à un tel aveu, les policiers n’ont d’autre choix que de se rendre sur les lieux. Dans la cave en question, ils trouvent en effet un corps sans vie, enveloppé dans une couette et gisant à terre. Il s’agit bien de C., l’épouse de D. Une autopsie doit être réalisée cette semaine mais les premières investigations de la brigade criminelle de la sûreté départementale corroboreraient les déclarations spontanées de l’époux, selon le quotidien Nice-Matin, dans son édition du 14 août. Selon ses explications, D. aurait transporté le cadavre de son épouse, de leur appartement du 3e étage au sous-sol, sitôt après avoir compris qu’elle était morte,
Mutisme absolu
Placé en garde à vue dans la foulée de la découverte du cadavre de sa femme, D. s’est ensuite retranché dans un mutisme absolu. « Après avoir vu son avocat, il s’est refermé comme une huître », explique une source judiciaire. « Il ne s’exprime plus », a confirmé dimanche le vice-procureur de Nice en charge de l’affaire, Jean Coutton. Hier, après une prolongation de sa garde à vue, il devait être déféré en début de soirée devant la justice en vue de sa mise en examen pour « meurtre aggravé par situation de conjoint », a précisé une source judiciaire.
Dans l’immeuble de la cité des Mahonias – des barres d’immeubles promises à une destruction prochaine –, un voisin du couple s’épanche : « Elle était partie en juillet en vacances en Algérie dans sa belle-famille avec sa dernière fille et il pensait qu’elle avait eu une aventure là-bas. Il était persuadé qu’elle allait le quitter », a-t-il confié à Nice-Matin. Le couple aurait eu cinq ou six enfants issus d’unions différentes.
Source
lundi 19 juillet 2010
Une jeune femme tuée dans son appartement dans le centre de Clermont-Ferrand
Malgré leurs gestes de premiers secours, la jeune femme de 32 ans qui habite au dernier étage est morte. C'est sa petite fille de 10 ans qui aurait découvert le corps de sa maman. Elle se serait alors réfugiée chez des voisins. Ils ont donné l'alerte. (...)
Autopsie cet après-midi
Hier soir, vers 23 heures, la magistrate du parquet s'est montrée très prudente pour évoquer cette affaire : « Les auditions sont en cours. Les policiers sont toujours en train de travailler dans l'appartement ». Toutefois, selon les premières constatations, « la jeune femme aurait succombé par arme à feu ». Mais les voisins du couple disent n'avoir rien entendu...
L'autopsie, qui devrait être pratiquée cet après-midi à l'Institut médico-légal au CHU de Clermont-Fd, précisera les causes exactes de la mort de la jeune femme.
Sa famille est arrivée hier soir à Clermont-Ferrand. Ses parents, son frère ont été entendus par la police. Ils ont ensuite rejoint la petite fille de 10 ans, restée chez des voisins, l'enfant du couple.
jeudi 8 juillet 2010
Drame de la séparation en Isère: il tue deux membres de la famille de sa femme
Un homme ne supportant pas que sa femme le quitte a tué jeudi matin à l'arme blanche en Isère son beau-père et sa belle-soeur et a expliqué lors de sa garde à vue avoir juste voulu "tuer deux membres de la famille de sa femme", au hasard et sans rancoeur personnelle, a-t-on appris auprès du parquet de Grenoble.
L'homme d'origine guadeloupéenne, âgé de 44 ans, était arrivé quelques jours plus tôt chez ses beaux-parents, où sa femme était venue pour les vacances avec leurs deux enfants, âgés de treize et sept ans, dans l'espoir de "convaincre sa femme de ne pas le quitter" et de revenir vivre en Guadeloupe avec lui.
Face à son refus, "il a décidé de se suicider, mais de tuer avant deux membres de la famille de sa femme", a raconté à l'AFP Raphaël Grandfils, vice-procureur de Grenoble après les aveux en garde à vue à la gendarmerie de Saint-Laurent-du-Pont.
Après le départ de sa femme et de sa mère au marché jeudi matin, et alors que les enfants dormaient encore dans leurs chambres, il s'est d'abord attaqué à son beau-père, âgé de 75 ans, "qui était dans la grange en train de faire des travaux de bricolage" a précisé M. Grandfils. "Il a tué son beau-père d'un coup de hachette" qui se trouvait là, a ajouté le vice-procureur.
"Il s'est ensuite rendu dans la maison où il a tué sa belle-soeur (âgée de 38 ans) avec un couteau", a-t-il encore dit, précisant que l'homme avait insisté sur le fait qu'il "n'en voulait pas particulièrement" à ces deux membres de la famille, choisis au hasard.
"Il dit qu'il est ensuite parti dans les bois pour se suicider, mais il ne l'a pas fait", a conclu le vice-procureur. L'homme, qui s'était enfui à pied, a alors été rapidement interpellé dans les bois avoisinant la maison où ont été découverts les corps.
Une information judiciaire pour "homicides", voire "assassinats", devrait être ouverte samedi. L'autopsie des deux corps devrait être effectuée vendredi.
Stella-Plage : une jeune femme égorgée en pleine rue
Hier après-midi, l'atmosphère estivale de Stella-Plage a été refroidie par une nouvelle ...
qui s'est répandue comme une traînée de poudre dans la station balnéaire : une jeune femme de 19 ans a été tuée de plusieurs coups de couteau par son compagnon de 24 ans suite à une dispute, près du camping de la Mer. Le tout sous les yeux de nombreux témoins qui ont assisté à la scène médusés, dans la rue des Champs-Élysées.
Le drame s'est noué vers 16 heures. Le jeune homme aurait d'abord giflé son amie, puis l'aurait poignardée et égorgée. Sans que quiconque ait le temps de réagir. « Une voiture est même passée juste à côté alors qu'il était penché sur elle », témoigne un riverain. Ce dernier a tenté de se porter au secours de la victime, mais il était trop tard. Elle est décédée en quelques minutes, malgré l'intervention des CRS du poste de secours de Stella-Plage, relayés par les pompiers.
Un important dispositif a été déployé par les gendarmes pour retrouver l'agresseur qui avait pris la fuite à travers les dunes. Il a finalement été interpellé quelques minutes plus tard sur la plage de Merlimont, puis placé en garde à vue. Tout comme sa compagne, ce jeune homme est originaire de la région lensoise. •
jeudi 1 juillet 2010
Fitou. "je viens de tuer la femme de ma vie"
Mercredi soir à Fitou, Jean-Claude T. a tué par arme à feu Marie-Noëlle Le Manach, son amie. Après son acte, il a appelé lui-même pour se rendre.
« Je viens de tuer la femme de ma vie » : cette confession, Jean-Claude T., la soixantaine d'années l'a faite mercredi soir quelques instants après son acte. « Il était assis devant la porte, il avait probablement beaucoup bu » explique un témoin du voisinage. « Jamais je n'aurais pensé qu'il puisse faire cela » ajoute-t-il, en parlant d'un homme qu'il avait eu l'occasion de côtoyer à plusieurs reprises.
Il était environ 22 heures, lorsque Jean-Claude T., à l'aide d'une arme à feu tire et tue sa compagne, âgée d'une cinquantaine d'années. Les faits se déroulent en plein centre du village, au 5 de la « Grand-rue », au domicile du sexagénaire. Selon nos informations, l'homme et la femme se connaissaient et se fréquentaient depuis des années. Elle, faisait des ménages et venait tout juste, il y a quelques jours, d'acquérir une petite maison au numéro 42 de la rue qui traverse le village, non loin de la mairie. Lui, originaire des îles, avait acquis sa maison à Fitou, et profitait de sa retraite pour y travailler à des travaux de réparation notamment. Mais il revenait parfois aux petites Antilles. Mercredi soir, les pompiers narbonnais et leucatois qui se sont rendus sur les lieux avec un médecin du SMUR n'ont pu que constater le décès de la quinquagénaire. Les gendarmes sont intervenus par ailleurs, et sont revenus sur les lieux hier matin pour effectuer de nouvelles constatations, dans le cadre de leur enquête. L'une des principales questions que les enquêteurs auront eu à poser au meurtrier présumé sera bien entendu « pourquoi ? ». Pourquoi avoir tiré et tué celle qu'il fréquentait depuis des années.
En tout cas hier, dans le village, plongé sous la torpeur estivale, les quelques habitants qui poussaient la tête hors de leur maison parlaient parfois de l'affaire mais restaient également perplexes sur les raisons du passage à l'acte de Jean-Claude T.
Même interrogation chez les voisins immédiats de la victime, un peu hébétés d'apprendre que leur nouvelle voisine venait d'être tuée. La réponse à cette question pourrait intervenir rapidement, puisque c'est le « meurtrier présumé » lui-même qui a prévenu de son acte et aura probablement à cœur de l'expliquer.
lundi 28 juin 2010
Il découvre sa femme avec son amant, il la tue, mais épargne ses deux enfants
Ce père de famille, a tué sa femme, ce lundi matin, vers 8h 30, après l'avoir surprise, au domicile conjugal, à la cite du Bois du Temple, à Clichy-sous-Bois, en compagnie de son amant.
Puis il a alerté le Samu de Seine-Saint-Denis pour lui signaler la mort de sa femme.
Alertés, les policiers se sont rendus sur place et ont découvert le corps sans vie de la jeune femme.
Le mari avait toutefois épargné ses deux enfants, de 1 et 7 ans.
Vers 10h 30, l’homme s’est rendu de lui-même au commissariat du Raincy, en Seine-Saint-Denis.
Ivre, il a confirmé aux policiers avoir tué sa femme, précise Le Figaro.
mercredi 23 juin 2010
Une femme tuée dans son appartement à Bobigny, le mari recherché
AFP - Une femme de 39 ans a été tuée à coups de couteau lundi dans son appartement à Saint-Denis, a-t-on appris mercredi auprès d'une source judiciaire, qui précise que le mari de la victime est recherché.
Cette mère de trois enfants a été retrouvée morte chez elle lundi soir, dans le quartier des Franc-Moisins, selon la source judiciaire. L'autopsie devait être réalisée mercredi.
La victime avait déposé cette année au moins une plainte pour violences contre son mari. Elle l'avait ensuite retirée mais l'enquête est toujours en cours.
Les enfants ont été confiés à la famille et un juge a été saisi.
Les services départementaux de la police judiciaire ont été chargés de l'enquête.