n Constant | 03.12.2010, 12h53 | Mise à jour : 13h34
Le corps d'une femme de 52 ans a été retrouvé carbonisé mercredi soir à Reims (Marne). L'autopsie a révélé qu'elle avait été auparavant égorgée.
L'affaire s'est déroulée mercredi dans l'après-midi, dans la capitale champenoise. A 15 h 20, des témoins signalent un feu dans un parking souterrain.
Les pompiers arrivent rapidement à maîtriser l'incendie mais trouvent sous le véhicule un corps, visiblement celui d'une femme.
Très vite, des éléments permettent d'identifier cette femme de 52 ans, originaire de la Marne. L'autopsie révèle que des coups lui ont été portés au visage et sur le corps et qu'elle a été égorgée. Son compagnon, prénommé Hacene, et âgé de 34 ans, est interpellé dans la foulée. Il n'explique pas sa présence dans le quartier.
Il a été placé en garde-à-vue et sera déféré au parquet de Reims en début d'après-midi en vue de sa mise en examen pour homicide.
vendredi 3 décembre 2010
mercredi 1 décembre 2010
Il tue sa femme et se suicide
Eure : il tue sa femme et se suicide
Un homme de 56 ans a tué lundi soir, à coups de fusil de chasse, son épouse âgée de 40 ans qui réclamait le divorce, avant de se suicider, à Saint-Georges-du-Vièvre (Eure).
Le drame s'est produit vers 22 heures alors que cette femme appelait la gendarmerie en expliquant qu'elle avait des problèmes avec son mari. La communication a brusquement été coupée et les gendarmes ont envoyé aussitôt une patrouille dans cette commune.
Sur place, les voisins leur ont dit que tout était «terminé». Ils ont entendu des détonations et retrouvé les deux corps, sans vie, dans le pavillon du couple.
Les quatre enfants de cette famille, âgés de quinze, onze, neuf et six ans, qui étaient présents lors du drame, ont été transportés dans un service médico-psychologique de l'hôpital d'Evreux.
Selon les premiers éléments de l'enquête confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Pont-Audemer (Eure), l'épouse voulait se séparer de son mari et lui en avait fait part.
Un homme de 56 ans a tué lundi soir, à coups de fusil de chasse, son épouse âgée de 40 ans qui réclamait le divorce, avant de se suicider, à Saint-Georges-du-Vièvre (Eure).
Le drame s'est produit vers 22 heures alors que cette femme appelait la gendarmerie en expliquant qu'elle avait des problèmes avec son mari. La communication a brusquement été coupée et les gendarmes ont envoyé aussitôt une patrouille dans cette commune.
Sur place, les voisins leur ont dit que tout était «terminé». Ils ont entendu des détonations et retrouvé les deux corps, sans vie, dans le pavillon du couple.
Les quatre enfants de cette famille, âgés de quinze, onze, neuf et six ans, qui étaient présents lors du drame, ont été transportés dans un service médico-psychologique de l'hôpital d'Evreux.
Selon les premiers éléments de l'enquête confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Pont-Audemer (Eure), l'épouse voulait se séparer de son mari et lui en avait fait part.
jeudi 25 novembre 2010
Toulouse : Surendetté, il tue sa femme et son fils
Toulouse : un retraité surendetté abat sa femme et son fils
Un septuagénaire a tué son épouse et son fils au fusil de chasse avant de mettre fin à ses jours dans un pavillon du Vernet, au sud de Toulouse.
Rongé par les dettes et la dépression, Jean Roques, 77 ans, a abattu hier au petit matin son épouse Doubije, 77 ans aussi, et leur fils Alain, 55 ans, dans leur maison basse de la rue de la Guadeloupe au Vernet (Haute-Garonne). Juste avant ou après avoir tué sa famille, l’ancien retraité de Radio Saint-Lys, le service de liaison radio maritime fermé depuis quelques années, avait envoyé trois SMS à des proches pour faire part de son intention d’en finir avec la vie.
Alain, le fils, lui aussi employé de France Télécom comme son père dans un centre à Toulouse, a été tué dans sa chambre et était encore en pyjama. Le corps était derrière la porte et portait la trace de coups tirés au thorax et au bas-ventre. L’épouse a été abattue d’une décharge en plein cœur dans le lit conjugal et portait encore sa chemise de nuit. Le mari, après avoir rechargé son arme, s’est donné la mort en plaçant le fusil sous la gorge. Il gisait sur le sol de la chambre à côté de sa femme, le fusil de chasse à portée de main. Hier soir, les gendarmes ont refermé le portail métallique blanc avant de poser les scellés. Dans le lotissement battu par la tempête et une pluie glaciale, les volets se refermaient les uns après les autres.
Un septuagénaire a tué son épouse et son fils au fusil de chasse avant de mettre fin à ses jours dans un pavillon du Vernet, au sud de Toulouse.
Rongé par les dettes et la dépression, Jean Roques, 77 ans, a abattu hier au petit matin son épouse Doubije, 77 ans aussi, et leur fils Alain, 55 ans, dans leur maison basse de la rue de la Guadeloupe au Vernet (Haute-Garonne). Juste avant ou après avoir tué sa famille, l’ancien retraité de Radio Saint-Lys, le service de liaison radio maritime fermé depuis quelques années, avait envoyé trois SMS à des proches pour faire part de son intention d’en finir avec la vie.
Alain, le fils, lui aussi employé de France Télécom comme son père dans un centre à Toulouse, a été tué dans sa chambre et était encore en pyjama. Le corps était derrière la porte et portait la trace de coups tirés au thorax et au bas-ventre. L’épouse a été abattue d’une décharge en plein cœur dans le lit conjugal et portait encore sa chemise de nuit. Le mari, après avoir rechargé son arme, s’est donné la mort en plaçant le fusil sous la gorge. Il gisait sur le sol de la chambre à côté de sa femme, le fusil de chasse à portée de main. Hier soir, les gendarmes ont refermé le portail métallique blanc avant de poser les scellés. Dans le lotissement battu par la tempête et une pluie glaciale, les volets se refermaient les uns après les autres.
mercredi 17 novembre 2010
Laval: arrestation du conjoint de la jeune femme tuée
Le corps d’une jeune femme a été retrouvé sans vie, le samedi 20 novembre, dans un appartement du boulevard de la Concorde, à Laval-des-Rapides.
Un appel à l’aide logé à Auteuil a mis les policiers sur la piste du drame. L’auteur de l’appel, un homme de 26 ans, confus, a invité les agents à se rendre au 605, de la Concorde, appartement 8.
C’est là que les policiers ont découvert la dépouille de la jeune victime, qui portait des blessures infligées à l’aide d’un objet contondant.
Fait étonnant: le colocataire de la jeune femme, un homme de 25 ans, était présent dans l’appartement. Il dormait dans sa chambre, à l’arrivée des agents. Il a été relâché après avoir été interrogé.
Le suspect principal, dans cette affaire, est l’homme qui a appelé la police. Il était possiblement l’ami de cœur de la victime, dit Franco Di Genova, des Affaires publiques du Département de police de la Ville de Laval. Détenu depuis le 20 novembre, il devait comparaître au palais de justice de Laval, le 22 novembre.Le petit ami de la jeune femme qui aurait été victime d'un homicide dans le quartier Chomedey, à Laval, a été arrêté par les policiers et pourrait faire face à une accusation de meurtre.
«On a toutes les raisons de croire qu'il s'agit d'un meurtre», a déclaré Franco di Genova, de la police de Laval.
Les policiers ont ainsi arrêté le conjoint de la victime, âgé de 26 ans, dans l'appartement où le corps de celle-ci a été retrouvé sans vie samedi matin. Il va être vraisemblablement accusé de meurtre.
Les autorités refusent pour l'instant de donner des détails sur les circonstances de la mort et la nature des blessures subies par la victime
Un appel à l’aide logé à Auteuil a mis les policiers sur la piste du drame. L’auteur de l’appel, un homme de 26 ans, confus, a invité les agents à se rendre au 605, de la Concorde, appartement 8.
C’est là que les policiers ont découvert la dépouille de la jeune victime, qui portait des blessures infligées à l’aide d’un objet contondant.
Fait étonnant: le colocataire de la jeune femme, un homme de 25 ans, était présent dans l’appartement. Il dormait dans sa chambre, à l’arrivée des agents. Il a été relâché après avoir été interrogé.
Le suspect principal, dans cette affaire, est l’homme qui a appelé la police. Il était possiblement l’ami de cœur de la victime, dit Franco Di Genova, des Affaires publiques du Département de police de la Ville de Laval. Détenu depuis le 20 novembre, il devait comparaître au palais de justice de Laval, le 22 novembre.Le petit ami de la jeune femme qui aurait été victime d'un homicide dans le quartier Chomedey, à Laval, a été arrêté par les policiers et pourrait faire face à une accusation de meurtre.
«On a toutes les raisons de croire qu'il s'agit d'un meurtre», a déclaré Franco di Genova, de la police de Laval.
Les policiers ont ainsi arrêté le conjoint de la victime, âgé de 26 ans, dans l'appartement où le corps de celle-ci a été retrouvé sans vie samedi matin. Il va être vraisemblablement accusé de meurtre.
Les autorités refusent pour l'instant de donner des détails sur les circonstances de la mort et la nature des blessures subies par la victime
Eure-et-Loir : il tue un couple et sa femme avant de se suicider
Un homme a tué sa femme et un autre couple avant de se donner la mort.
Drame familial tragique. Un homme d'une trentaine d'années s’est donné la mort, après avoir tué par balles sa femme et un autre couple, mercredi, en Eure-et-Loir. Cinq enfants, âgés de 2 à 12 ans, ont perdu leurs parents.
Selon les premiers éléments, un drame familial serait à l’origine de cette tuerie. Il aurait d’abord tué le coupe vivant à Amilly (Eure-et-Loir), avant de tuer son épouse de se donner la mort, à son domicile de Rouvray-les-Florentin (Eure-et-Loir), près de Chartres.
Le mari du couple et l’épouse du tueur étaient tous les deux professeurs de musique à l'école intercommunale de Voves.
Une enquête a été ouverte par la Brigade de recherches de Lucé pour déterminer les raisons qui ont provoqué cette tuerie. Des autopsies des corps seront rapidement pratiquées.
source
Drame familial tragique. Un homme d'une trentaine d'années s’est donné la mort, après avoir tué par balles sa femme et un autre couple, mercredi, en Eure-et-Loir. Cinq enfants, âgés de 2 à 12 ans, ont perdu leurs parents.
Selon les premiers éléments, un drame familial serait à l’origine de cette tuerie. Il aurait d’abord tué le coupe vivant à Amilly (Eure-et-Loir), avant de tuer son épouse de se donner la mort, à son domicile de Rouvray-les-Florentin (Eure-et-Loir), près de Chartres.
Le mari du couple et l’épouse du tueur étaient tous les deux professeurs de musique à l'école intercommunale de Voves.
Une enquête a été ouverte par la Brigade de recherches de Lucé pour déterminer les raisons qui ont provoqué cette tuerie. Des autopsies des corps seront rapidement pratiquées.
source
samedi 30 octobre 2010
Un octogénaire a tué dimanche son épouse avant de retourner l'arme contre lui
Un homme de 88 ans a tué sa femme de 83 ans dimanche soir en Haute-Vienne. Il semblerait que les deux personnes âgées n'étaient pas en bonne santé.
Dans la soirée de dimanche, vers 20 heures, les pompiers ont reçu l’appel d’un homme, réclamant leur présence à son domicile de Pierre-Buffière (Haute-Vienne).
Louis Lascaux, âgé de 86 ans, vient d’appeler les secours avant de tirer un coup de fusil sur son épouse, Henriette, 83 ans, puis de retourner l’arme contre lui. Tous deux sont morts.
Il semblerait que les deux personnes âgées n’étaient pas en bonne santé.
D’ailleurs, et même si les raisons qui ont poussé l’octogénaire à se donner la mort après avoir tué son épouse restent encore à éclaircir, les circonstances en elles-mêmes ne font guère de doute pour les gendarmes.
C’est pourquoi, hier matin, les corps ont été rendus à la famille sans autopsie préalable.
jeudi 28 octobre 2010
Pensant être atteint d'une leucémie, il tue sa femme
Antony dans les Hauts-de-Seine
Tout commence lorsque ce cadre supérieur se plaint de violentes au dos et à l'abdomen, à la suite d'une opération de la clavicule. Les analyses radiologiques ne révèlent rien d'anormal mais l'homme effectue une prise de sang. Celle-ci indique un taux trop élevé de leucocytes (globules blancs). Nicolas D., qui a peu confiance en la médecine, se renseigne sur internet et s'auto-diagnstique une leucémie incurable. "Ça me faisait peur. J’ai toujours été fou amoureux de Nathalie. Je ne pouvais concevoir qu’elle vive avec un autre", aurait-il déclaré à la police judiciaire.
C'est à ce moment qu'un matin, il assène trois coups de marteau à son épouse. C'est leur fils de 15 ans qui effectuera la macabre découverte. A côté du corps de sa mère, le père avait laissé une lettre sur laquelle il était écrit : "Maman est morte et moi aussi je vais mourir". Cependant, Nicolas D. n'a "pas eu le courage" de se jeter dans la Seine.
La femme est décédée deux jours plus tard à l'hôpital et l'homme est mis en examen pour "meurtre par conjoint" et écroué.
Inscription à :
Articles (Atom)